Un nouveau blog, une nouvelle fiction...

Me voilà repartie pour un nouveau blog...

Comment ai-je songé à cette fiction ? Grâce à ma brillante imagination ? Non... Pas du tout !

Je lisais un blog, ce blog, et j'ai trouvé une de ses idées formidables ! Attention, toute sa fiction est formidable mais disons qu'une idée en particulier m'a séduite... Je l'ai reprise pour ce blog, et tout tournera autour de cet élément... que je ne vous dévoilerai pas tout de suite et pour deux raisons : premièrement pour vous laisser un petit peu de suspens et deuxièmement pour ne pas casser la fiction dont je m'inspire...

Il me fallait un début, et pour que la suite tienne la route, j'ai dû écrire un commencement très proche du commencement de cette fiction-ci...

Avant qu'on vienne me hurler dessus que je copie, je tiens à préciser que les deux personnes ont été prévenues et qu'elles m'ont gentiment donne leur accord ! Oui, je demande avant, je sais ce que ça fait de se faire voler un chapitre, une idée ou autre...

Donc voilà, et par la même occasion, je vous incite à aller lire ces fictions, qui sont du même auteur que ame-stram-gram-yaoi :

ainsi-soit-bill-yaoi : Je suis totalement accro ! Ca pour etre original, ça l'est !
minificyaoith : Un début prometteur !
heiligyaoi : J'ai beaucoup aimé mais ce n'est pas ma préférée...
angelofyaoi : Très original ! Je l'ai adorée !
th-loveless-yaoi : Intrigant, surprenant, original ! Cette fiction est toute aussi parfaite que les autres !

Ensuite, je fais aussi un coup de pub pour la deuxième fiction d'où j'ai pris des ideés. Son précédent blog c'est :

th-desillusions : Tout simplement merveilleuse ! Une chute à laquelle on ne s'attend pas... J'ai adoré !

Je ne sais pas si tu as d'autres blogs Desi, mais si oui, je serai ravie de les découvrir !

Voilà... Je tiens vraiment à les remercier toutes les deux...

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Cet article fera egalement office d'article pub, comme cela, toi petit publicitaire en herbe, tu n'auras pas à te fouler pour trouver l'article où faire ta pub... Ne t'inquiète pas, j'ai vu sur mes autres blogs que tu ne te foulais pas tellement pour chercher...

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# Posté le lundi 24 mars 2008 18:42
Modifié le vendredi 25 avril 2008 11:58

Pour toi...

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A TOI, PETIT HOMOPHOBE DE MERDE, QUI COMBLE TA VIE EN DETRUISANT CELLE DES AUTRES, JE T'INVITE A RESTER ET A PRENDRE CONSCIENCE DE TA CONNERIE, A PRENDRE CONSCIENCE DU MAL QUE TU FAIS, A PRENDRE CONSCIENCE DES VIES QUE TU DETRUIS... RESTE...

ET DEMANDE PARDON...



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# Posté le lundi 24 mars 2008 19:14
Modifié le lundi 24 mars 2008 23:44

Jamais sans toi

Jamais sans toi
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- Monsieur, cela fait plus de six mois qu'il est dans cet état... Aucune amélioration, aucun signe ne pouvant nous permettre d'affirmer qu'il s'en sortira...
- Je le sais... Docteur, ce n'est pas moi qu'il faut convaincre, c'est sa mère, et bien plus encore, son frère...

L'homme quitta le médecin et alla rejoindre son épouse, restée dans le couloir.

- Alors ?, interrogea celle-ci.
- Simone...
- Il ne va pas mieux ? Pourtant, je l'ai vu bougé, j'en suis certaine !
- Simone...


La femme leva ses magnifiques yeux vers son mari.

- Son médecin m'a proposé de... De le débrancher...

La mère fondit en larmes.

- Chérie... Cela va faire des mois et aucun changement..., argumenta son époux.

Elle pleura, durant de longues minutes, sa tête enfouie dans le cou de l'homme qu'elle aimait.

- C'est mieux pour lui et pour nous...

Elle se calma petit à petit, sécha ses larmes et fixa Jörg.

- Quand ?
- Demain...
- On doit le dire à Tom...


Le père aquiesça d'un simple mouvement de tête. Ils se dirigèrent vers la chambre qu'occupait leur fils cadet, et où passait le plus clair de son temps, leur fils aîné, Tom. Ils entrouvrirent la porte et l'observèrent, assis près de son jumeau, lui tenant la main et lui parlant...

- Tu te souviens de Lou ? Elle n'est plus avec son copain... Il parait qu'il déprime... Et tu sais qu'on parle toujours de toi à l'école ? Quand tu te réveilleras, tu pourras signer des autographes tellement tu seras célèbre...

Le dreadé sourit légèrement. Ses parents entrèrent à ce moment-là. Il les regarda, fixant sa mère qui pleurait plus qu'à l'ordinaire.

- Tom, on doit te parler...
- J'arrive.


Il déposa un baiser sur la joue de son frère et lui murmura un "A bientôt", avant de suivre ses parents. Il posa alors la question :

- Qu'est-ce qui se passe ?

Les parents le fixèrent. Sa mère laissa échapper ses larmes et son père prit la parole.

- Tom... Cela fait plus de six mois...
- Je le sais, merci !
- Six mois et aucune amélioration...


Le blond observa son père quelques secondes.

- Où tu veux en venir ?
- Ta mère et moi avons pris une décision...


L'homme prit une profonde inspiration.

- On va le débrancher demain...
- Non ! Vous n'avez pas le droit ! Il respire, il vit !
- Uniquement grâce à des appareils...


Le regard suppliant, Tom se tourna vers sa mère.


- Maman...

Simone le regarda et articula entre deux sanglots.

- Je suis désolée Tom...

Le jeune homme les observa. Il connaissait trop bien cet air décidé qu'ils avaient adopté. Ils avaient choisi que le moment était venu et Tom ne pourrait rien faire contre cela. Il voulait juste un peu de répit...

- S'il vous plaît, pas demain...

Le père s'apprêtait à refuser mais la mère prit son fils dans ses bras avant de lui murmurer :

- Quand ?
- Dans trois jours...
- Okay... On va en parler au médecin et on rentre...
- Je vais lui dire au revoir...


Il se dégagea de l'étreinte de sa mère et retourna auprès de Bill. Il laissa ses larmes couler, brûlant ses yeux. Il alla se coucher près de son jumeau, caressant son visage.

- Bill, réveille-toi... Je t'en supplie... Trois jours... Trois jours, c'est tout ce que j'ai pu obtenir avant...

Il sanglota d'avantage.

- Avant qu'ils ne te débranchent... Ne t'inquiète pas petit frere, je ne te laisserai jamais seul... Même dans la mort je te suivrai..

La porte s'ouvrit, laissant apparaître Simone.

- Tom, on y va...

Il murmura un "Je t'aime fort" à l'oreille de son frère et sortit, laissant sa mère lui dire au revoir à son tour.
Trois jours, septante-deux heures, quatre mille trois cent vingts minutes et pourtant tellement peu de temps en fin de compte... Le temps, justement, leur avait glissé entre les doigts... Et ils étaient là, maintenant, dans la chambre de Bill, entourés de médecins et d'infirmiers. La mère venait de dire adieu à son fils cadet, et maintenant c'était au tour de Tom de s'approcher. Il se pencha au-dessus de son frère et lui murmura quelques mots.


- Attends-moi là-haut... Je ne serai pas long... Attends-moi quelques minutes... J'arrive...

Il le serra fort dans ses bras et retourna auprès de ses parents. Un médecin s'approcha, lentement, les infirmiers se rapprochèrent des parents et de l'adolescent. Le docteur se pencha et débrancha l'appareil...



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# Posté le mardi 25 mars 2008 00:37
Modifié le vendredi 25 avril 2008 12:59

Averti (e) ?

Maintenant que le ton est donné, est-ce que quelqu'un souhaite être averti ?

Si oui, laisse UN comm' ici, en étant connecté à ton blog... Ca m'évite de devoir taper ton adresse et tout...

Merci !
# Posté le lundi 31 mars 2008 19:56
Modifié le vendredi 18 avril 2008 11:44

Petit miracle...

Petit miracle...
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Tous s'attendaient à un long bip sonore et continu, annonçant la venue de la mort. Pourtant, rien de la sorte ne se fit entendre. Le coeur de Bill battait toujours, sa respiration, certes difficile, était toujours présente. Personne ne dit un mot. Les médecins attendaient : cela arrivait parfois et le patient finissait par mourir quelques minutes plus tard. Pourtant, un quart d'heure passa.L'atmosphère était pesante. Tom voulut s'approcher mais les spécialistes demandèrent à la famille de sortir, ce qu'ils firent, accompagnés d'un infirmier.

- Il vit !, s'exclama Tom.

Le dreadé se mit à rire. Ses parents, eux, fixaient l'homme en blouse blanche.

- Cela n'arrive jamais ! Dans ces situations, le patient ne se remet pas à respirer, et encore moins lorsqu'on le débranche !
- Mais il vit !, répliqua une nouvelle fois Tom.

Les yeux de l'infirmier se tournèrent vers le blond.

- Mais nous ne pouvons vous affirmer qu'il s'en remettera ou même qu'il passera la nuit...

Cette nouvelle aurait dû anéantir le Tom, comme elle venait de le faire avec ses parents, mais non, il souriait toujours.

- Il s'en remettra, je le sais...

Une semaine s'écoula. Bill respirait mieux mais il ne réagissait pas plus qu'auparavant. Tom venait chaque jour lui rendre visite, essayant par tous les moyens de le sortir du sommeil. Ses parents arrivèrent, comme chaque soir, après leur travail pour venir le récupérer. Ils entrèrent et le trouvèrent assis près de son frère, tenant inlassablement sa main, ses yeux fixaient sur ceux, clots, de son jumeau.

- Tom, on rentre..., prévint le père.

Aucune réaction de la part de celui-ci.

- Tom...
- Il a bougé...


Tom ne détachait pas son regard du visage de Bill.

- Maman, viens, prends sa main...

Simone s'approcha tandis que Jörg levait les yeux au ciel, désespéré de les voir croire en une miraculeuse guérison. La mère prit place aux côtés de ses fils et saisit la main de l'androgyne, doucement.

- Bill... Bébé, c'est maman...

Elle fondit en larmes, plongeant sa tête dans son cou.

- Fais-moi un signe... Je t'en prie Bill, si tu m'entends fais-moi...

Elle s'interrompit et se releva brusquement.

- Ses doigts ! Ses doigts ! Ils ont bougé !
- Je te l'avais dit !


Le père quitta la chambre précipitamment et revint quelques secondes plus tard avec le médecin auquel il avait expliqué la situation. Ce dernier s'approcha du brun et se mit à l'ausculter.

- Bill, si vous m'entendez, essayez de bouger vos doigts...

Un infime mouvement se fit voir. Le docteur sourit.

- Il semble se réveiller... Il ouvrira probablement les yeux d'ici quelques heures...

Tous se sourirent et Tom retourna prendre place aux côtés de son frère.

- Je pense qu'il est inutile de vous demander de partir ?
- En effet !
, répondit Tom, d'un voix déterminée.

Le médecin quitta la pièce, laissant la famille, leur rappelent qu'ils devaient appeler l'infirmière dès que Bill ouvrirait les yeux. Cinq heures passèrent, et le sommeil eut raison du blond et de ses parents. Tom dormait, la tête sur le torse de son frère, sa main toujours en contact avec la sienne. Leurs parents s'étaient assoupis un peu plus loin, chacun sur une chaise. Bill, lui, se réveillait petit à petit. Sa première vision fut celle de Tom, allongé de tout son long, ou presque, sur lui. Bill tenta de bouger sa main pour caresser le visage de son jumeau, mais son corps ne lui obéissait pas suffisament. Il ne put que remuer légèrement les doigts. Son frère s'éveilla aussitôt.

- Bill ?..., murmura Tom.

Bill le regarda et tenta, du mieux qu'il put, de sourire. Son jumeau vint se placer entre ses bras, enfouissant sa tête dans le cou de son frère et laissant couler ses larmes, trop longtemps retenues.

- Je t'aime Bill, tu m'as tellement manqué... Ne me refais jamais ça !

Tom le regarda et vit que Bill pleurait lui aussi. Leurs parents s'éveillèrent à leur tour. Simone se précipita vers son enfant et l'enlaça, tandis que Jörg ouvrait difficilement ses yeux.

- Qu'est-ce qui se passe ?, demanda le père, à mille lieux de cette chambre d'hôpital.
- Trois fois rien chéri, ton fils qui était dans le coma depuis des mois vient de se réveiller..., lui répondit Simone, un sourire aux lèvres.

Jörg se leva aussitôt et vint à son tour prendre Bill dans ses bras. Tom se dégagea, laissant la place à ses parents, mais il remarqua que son jumeau ne fixait que lui, et que la panique envahissait ses yeux. Le blond observa son double quelques secondes et saisit ce qu'il se passait.

- Maman, papa, vous pouvez nous laisser, je dois retrouver mon jumeau !
- Et nous notre fils !
- S'il vous plait, juste quelques minutes...
, supplia Tom.

Les adultes échangèrent un regard et se levèrent.


- On va prévenir l'infirmière qu'il s'est réveillé et on revient., répondit le père avant de sortir avec sa femme.

Tom s'approcha à nouveau de son frère dont les larmes coulaient de plus en plus.

- Papa et maman... Tu ne te souviens pas d'eux ?

Bill fit un faible mouvement de tête pour répondre que non.

- Et moi ? Tu me reconnais ?

Bill essaya de parler, mais aucun son ne sortit de sa bouche, il se contenta alors de former sur ses lèvres le prénom de son jumeau. Le blond passa délicatement la main sur le visage de son frère.

- Ca reviendra, d'ici quelques jours... Tu te souviendras d'eux comme tu te souviens de moi..., murmura-t-il.



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# Posté le lundi 31 mars 2008 20:26
Modifié le vendredi 25 avril 2008 15:16