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Il prit Bill par la main et l'entraîna à sa suite. Ils retrouvprent leur mpre dans le couloir. Elle avait les yeux rougis par les larmes qu'elle avait versées. Elle se força à sourire à ses fils.
- Papa... Papa est déjà rentré, leur déclara-t-elle simplement.
Bill baissa la tête.
- Pardon, murmura-t-il.
Simone sourit tristement.
- On y va ! exigea Tom, mettant un maximum d'enthousiasme dans sa phrase m'eme si le coeur n'y était pas, et se dirigea vers les ascenseurs.
Simone prit la main de son cadet et suivit le blond. Arrivés à la voiture, Bill monta à l'arrière et Simone fixa Tom qui se trouvait devant la porte côté conducteur. Elle tendit son index dressé et l'agita de gauche à droite.
- Quoi ? demanda Tom.
- Tu ne conduiras pas avant d'avoir réussi ta théorie !
Tom râla puis puis monta à l'arrière avec Bill. Simone entra dans le véhicule et démarra.
- Ce n'est pas parce que je ne t'autorise pas à conduire que n'as pas le doit de monter à l'avant !
- Et si je veux être près de Bill ?
Leur mère haussa les épaules. Ils arrivèrent chez eux après quelques minutes de voiture. Simone prit la valise du brun et entra dans la maison. Ce dernier paraissait perdu et effrayé.
- C'est notre maison, tenta le de rassurer Tom.
Il le prit par la main et le fit entrer chez eux. Jörg était à l'entrée et regarda ses fils l'un après l'autre.
- Tom, je veux te voir tout à l'heure..., lui dit-il.
- Je sors ce soir, je te l'ai dit hier, répondit le dreadé.
- Très bien, passe me voir avant de partir s'il te plaît.
Le blond acquiesça d'un faible mouvement de tête et traîna Bill jusqu'à sa chambre.
- Voilà ! Je te présente, ta chambre ! lui dit Tom en ouvrant la porte.
Bill ne bougea pas d'un pouce, regardant cette pièce dont les mures étaient rouges et noirs, où il n'y avait pas de rideaux aux fenêtres, où les posters représentaient des groupes dont il ignorait le nom.
- Entre, lui dit Tom en le poussant doucement.
Mais Bill mit toutes ses forces à ne pas avancer et resta sur le pas de la porte.
- Qu'est-ce que tu as ? demanda son aîné, regardant dans la chambre s'il n'avait pas oublié des têtes de mort.
- J'ai peur..., lui répondit simplement son jumeau.
- Mais peur de quoi ? Il n'y a rien d'effrayant ici, fit remarquer Tom.
- Je n'aime pas ces murs, ni ces posters, ni...
- Tu seras très bien ici, le coupa Tom, un sourire aux lèvres. Je vais ranger tes affaires et après je vais sortir. Il y a une fête ce soir.
Il prit la valise de Bil et sotit les affaires qui s'y trouvait. Bill le regardait faire. Il devait se taire, rien de plus, rien de moins. Il attendit patiemment que son jumeau ait terminé de déposer ses vêtements dans l'armoire puis il s'approcha de lui.
- Est-ce que je peux venir avec toi ce soir ? demanda le brun.
Tom le fixa. Il n'avait pas envie de le prendre avec lui, il devait retrouvr ses amis et il y aurait certainement de l'alcool, il se refusait de montrer à son jumeau qu'il aimait ça.
- Tu sais, je vais rentrer très tard et tu viens juste de sortir de l'hôpital, je ne voudrais pas que tu t'épuises...
Bill baissa la tête.
- Je comprends, lui répondit-il doucement.
Le dreadé fixa son petit frère, la tete baissée, les cheveux lui tombant sur le visage. Il vit une larme s'écraser sur le jeans de Bill. Tom lui fit relever la tête.
- Tu peux venir, mais sèche ces larmes s'il te plaît, lui dit Tom.
L'androgyne l'observa, cherchant à savoir s'il plaisantait ou non, puis lui sauta au cou en riant.
- Merci, lui répondit Bill.
- Viens, on va te préparer...
Il saisit le brun par la main et l'entraîna dans la salle de bain.
- On va commencer...
Tom se retourna vers la pharamacie, en sortit du désinfectant et se retourna vers Bill, un morceau de métal dans la main.
- Tu vas me faire quoi ? interrogea le plus jeune, tout effracé.
- Te remettre tes piercings, en espérant qu'ils ne se sont pas refermés...
Le blond nettoya le piercing et demanda à son cadet de fermer les yeux. Il fit glisser l'anneau dans l'orifice que Bill avait au-dessus de l'oeil, puis il plaça la boule noire, afin de fermer l'anneau.
- Ca va ?, demanda-t-il à son frère.
Ce dernier aquiesça d'un signe de tête.
- Très bien, Maintenant je vais te remettre celui à la langue...
- Ca va me faire mal !
- Mais non ! Attends, il faut que tu te rinces la bouche avec ça, lui dit Tom en lui tendant un bouchon blanc rempli d'un liquide rose.
Bill prit le produit dans sa bouche puis le recracha.
- Très bien ! Tire la langue maintenant...
Le brun s'exécuta. Tom inséra la barre dans le trou qu'il voyait encore sur la langue de son jumeau, mais Bill retira vivement sa langue.
- Tu me fais mal !
- Bon, ne t'inquiète pas, je vais y aller tout doucement...
- Non, je ne veux pas le mettre !
- Bill, tire la langue...
- Non, je...
- Alors tu ne viens pas avec moi, le coupa Tom, le regard sévère.
Bill l'observa et voyant qu'il ne céderait pas, montra à nouveau sa langue. Tom y introduisit à nouveau le morceau de métal, mais cette fois, l'enfonça rapidement à travers l'organe qui lui faisait face. Bill tenta de rétracter sa langue mais Tom ne fit qui incérer plus profondément le piercing. Bill saisit le bras de son frère pour le faire lâcher.
- Attends, j'y suis presque..., fit Tom.
Les larmes de Bill se mirent à couler sous la douleur. Le dreadé appuya une dernière fois et le fit traverser la langue de Bill.
- Voilà ! déclara Tom, victorieux.
Il plaça la deuxième bille sur le piercing et regarda son jumeau. Ce dernier pleurait toujours et c'est en regardant ses doigts que Tom remarqua du sang.
- Merde ! Excuse-moi...
Il lui tendit à nouveau le désinfectant rose à Bill et lui conseilla de se rincer à nouveau, ce qu'il fit.
- Ca va mieux ?
- Ouais..., murmura Bill.
Tom prit son visage entre ses mains.
- Je ne voulais pas te faire mal... Je suis vraiment désolé.
Bill sourit.
- Bon, maintenant, je vais te maquiller et te coiffer ! déclara Tom, tout sourire.
- Non ! Je ne veux pas être maquillé !
- Bill, ferme les yeux que j'y mette du noir...
- Non, je ne suis pas une fille !
Tom reposa violemment le maquillage qu'il avait pris.
- Très bien, passe une bonne soirée Bill, moi je vais à une fête !
Il quitta la salle de bain, laissant son frère, surpris de la réaction de son jumeau. Bill se leva et suivit rapidement son frère.
- Tu ne peux pas me laisser !
- Et pourquoi ?
- Tu m'as dit que tu m'emmenais !
- Et bien maintenant j'ai changé d'avis !
Le brun le fixa, les yeux brillants.
- Tu... Tu m'as menti..., lui dit-il.
- Non, j'ai changé d'avis parce que tu refuses de faire ce que je te demande !
Tom sortit de la chambre, ordonnant à son jumeau d'y rester et de se reposer. Le dreadé allait quitter la maison lorsque la voix de son père lui parvint :
- Tom, je t'ai demandé de passer me voir avant de soritr !
Tom se stoppa aussitôt. Il se retourna lentement. Il devait aller le voir s'il voulait sortir. Il se rendit lentement dans le bureau de son père. Celui-ci se leva lorsqu'il le vit entrer et referma la porte derrière lui.
- Tom, je dois te parler, fiston...
Jörg passa sa main sur le visage de Tom.
- Tu vas sortir ce soir ?
- Oui, je t'ai prévenu...
- Je le sais... Tu te souviens que je ne veux pas que tu... Que tu aies une petite amie ou un petit ami...
- Oui... Je le sais..., répondit faiblement Tom.
- Tu es parfait Tom, tu le sais, parfait... Tu es intelligent, fort et incroyablement beau et je ne voudrais pas qu'il t'arrrive quelque chose...
- Je le sais papa, ne t'inquiète pas, il ne se passera rien, promit Tom avant de lui demander s'il pouvait partir.
- Oui, passe une bonne soirée.
- Toi aussi.
Tom prit vite fait une veste et quitta la maison.
Il prit Bill par la main et l'entraîna à sa suite. Ils retrouvprent leur mpre dans le couloir. Elle avait les yeux rougis par les larmes qu'elle avait versées. Elle se força à sourire à ses fils.
- Papa... Papa est déjà rentré, leur déclara-t-elle simplement.
Bill baissa la tête.
- Pardon, murmura-t-il.
Simone sourit tristement.
- On y va ! exigea Tom, mettant un maximum d'enthousiasme dans sa phrase m'eme si le coeur n'y était pas, et se dirigea vers les ascenseurs.
Simone prit la main de son cadet et suivit le blond. Arrivés à la voiture, Bill monta à l'arrière et Simone fixa Tom qui se trouvait devant la porte côté conducteur. Elle tendit son index dressé et l'agita de gauche à droite.
- Quoi ? demanda Tom.
- Tu ne conduiras pas avant d'avoir réussi ta théorie !
Tom râla puis puis monta à l'arrière avec Bill. Simone entra dans le véhicule et démarra.
- Ce n'est pas parce que je ne t'autorise pas à conduire que n'as pas le doit de monter à l'avant !
- Et si je veux être près de Bill ?
Leur mère haussa les épaules. Ils arrivèrent chez eux après quelques minutes de voiture. Simone prit la valise du brun et entra dans la maison. Ce dernier paraissait perdu et effrayé.
- C'est notre maison, tenta le de rassurer Tom.
Il le prit par la main et le fit entrer chez eux. Jörg était à l'entrée et regarda ses fils l'un après l'autre.
- Tom, je veux te voir tout à l'heure..., lui dit-il.
- Je sors ce soir, je te l'ai dit hier, répondit le dreadé.
- Très bien, passe me voir avant de partir s'il te plaît.
Le blond acquiesça d'un faible mouvement de tête et traîna Bill jusqu'à sa chambre.
- Voilà ! Je te présente, ta chambre ! lui dit Tom en ouvrant la porte.
Bill ne bougea pas d'un pouce, regardant cette pièce dont les mures étaient rouges et noirs, où il n'y avait pas de rideaux aux fenêtres, où les posters représentaient des groupes dont il ignorait le nom.
- Entre, lui dit Tom en le poussant doucement.
Mais Bill mit toutes ses forces à ne pas avancer et resta sur le pas de la porte.
- Qu'est-ce que tu as ? demanda son aîné, regardant dans la chambre s'il n'avait pas oublié des têtes de mort.
- J'ai peur..., lui répondit simplement son jumeau.
- Mais peur de quoi ? Il n'y a rien d'effrayant ici, fit remarquer Tom.
- Je n'aime pas ces murs, ni ces posters, ni...
- Tu seras très bien ici, le coupa Tom, un sourire aux lèvres. Je vais ranger tes affaires et après je vais sortir. Il y a une fête ce soir.
Il prit la valise de Bil et sotit les affaires qui s'y trouvait. Bill le regardait faire. Il devait se taire, rien de plus, rien de moins. Il attendit patiemment que son jumeau ait terminé de déposer ses vêtements dans l'armoire puis il s'approcha de lui.
- Est-ce que je peux venir avec toi ce soir ? demanda le brun.
Tom le fixa. Il n'avait pas envie de le prendre avec lui, il devait retrouvr ses amis et il y aurait certainement de l'alcool, il se refusait de montrer à son jumeau qu'il aimait ça.
- Tu sais, je vais rentrer très tard et tu viens juste de sortir de l'hôpital, je ne voudrais pas que tu t'épuises...
Bill baissa la tête.
- Je comprends, lui répondit-il doucement.
Le dreadé fixa son petit frère, la tete baissée, les cheveux lui tombant sur le visage. Il vit une larme s'écraser sur le jeans de Bill. Tom lui fit relever la tête.
- Tu peux venir, mais sèche ces larmes s'il te plaît, lui dit Tom.
L'androgyne l'observa, cherchant à savoir s'il plaisantait ou non, puis lui sauta au cou en riant.
- Merci, lui répondit Bill.
- Viens, on va te préparer...
Il saisit le brun par la main et l'entraîna dans la salle de bain.
- On va commencer...
Tom se retourna vers la pharamacie, en sortit du désinfectant et se retourna vers Bill, un morceau de métal dans la main.
- Tu vas me faire quoi ? interrogea le plus jeune, tout effracé.
- Te remettre tes piercings, en espérant qu'ils ne se sont pas refermés...
Le blond nettoya le piercing et demanda à son cadet de fermer les yeux. Il fit glisser l'anneau dans l'orifice que Bill avait au-dessus de l'oeil, puis il plaça la boule noire, afin de fermer l'anneau.
- Ca va ?, demanda-t-il à son frère.
Ce dernier aquiesça d'un signe de tête.
- Très bien, Maintenant je vais te remettre celui à la langue...
- Ca va me faire mal !
- Mais non ! Attends, il faut que tu te rinces la bouche avec ça, lui dit Tom en lui tendant un bouchon blanc rempli d'un liquide rose.
Bill prit le produit dans sa bouche puis le recracha.
- Très bien ! Tire la langue maintenant...
Le brun s'exécuta. Tom inséra la barre dans le trou qu'il voyait encore sur la langue de son jumeau, mais Bill retira vivement sa langue.
- Tu me fais mal !
- Bon, ne t'inquiète pas, je vais y aller tout doucement...
- Non, je ne veux pas le mettre !
- Bill, tire la langue...
- Non, je...
- Alors tu ne viens pas avec moi, le coupa Tom, le regard sévère.
Bill l'observa et voyant qu'il ne céderait pas, montra à nouveau sa langue. Tom y introduisit à nouveau le morceau de métal, mais cette fois, l'enfonça rapidement à travers l'organe qui lui faisait face. Bill tenta de rétracter sa langue mais Tom ne fit qui incérer plus profondément le piercing. Bill saisit le bras de son frère pour le faire lâcher.
- Attends, j'y suis presque..., fit Tom.
Les larmes de Bill se mirent à couler sous la douleur. Le dreadé appuya une dernière fois et le fit traverser la langue de Bill.
- Voilà ! déclara Tom, victorieux.
Il plaça la deuxième bille sur le piercing et regarda son jumeau. Ce dernier pleurait toujours et c'est en regardant ses doigts que Tom remarqua du sang.
- Merde ! Excuse-moi...
Il lui tendit à nouveau le désinfectant rose à Bill et lui conseilla de se rincer à nouveau, ce qu'il fit.
- Ca va mieux ?
- Ouais..., murmura Bill.
Tom prit son visage entre ses mains.
- Je ne voulais pas te faire mal... Je suis vraiment désolé.
Bill sourit.
- Bon, maintenant, je vais te maquiller et te coiffer ! déclara Tom, tout sourire.
- Non ! Je ne veux pas être maquillé !
- Bill, ferme les yeux que j'y mette du noir...
- Non, je ne suis pas une fille !
Tom reposa violemment le maquillage qu'il avait pris.
- Très bien, passe une bonne soirée Bill, moi je vais à une fête !
Il quitta la salle de bain, laissant son frère, surpris de la réaction de son jumeau. Bill se leva et suivit rapidement son frère.
- Tu ne peux pas me laisser !
- Et pourquoi ?
- Tu m'as dit que tu m'emmenais !
- Et bien maintenant j'ai changé d'avis !
Le brun le fixa, les yeux brillants.
- Tu... Tu m'as menti..., lui dit-il.
- Non, j'ai changé d'avis parce que tu refuses de faire ce que je te demande !
Tom sortit de la chambre, ordonnant à son jumeau d'y rester et de se reposer. Le dreadé allait quitter la maison lorsque la voix de son père lui parvint :
- Tom, je t'ai demandé de passer me voir avant de soritr !
Tom se stoppa aussitôt. Il se retourna lentement. Il devait aller le voir s'il voulait sortir. Il se rendit lentement dans le bureau de son père. Celui-ci se leva lorsqu'il le vit entrer et referma la porte derrière lui.
- Tom, je dois te parler, fiston...
Jörg passa sa main sur le visage de Tom.
- Tu vas sortir ce soir ?
- Oui, je t'ai prévenu...
- Je le sais... Tu te souviens que je ne veux pas que tu... Que tu aies une petite amie ou un petit ami...
- Oui... Je le sais..., répondit faiblement Tom.
- Tu es parfait Tom, tu le sais, parfait... Tu es intelligent, fort et incroyablement beau et je ne voudrais pas qu'il t'arrrive quelque chose...
- Je le sais papa, ne t'inquiète pas, il ne se passera rien, promit Tom avant de lui demander s'il pouvait partir.
- Oui, passe une bonne soirée.
- Toi aussi.
Tom prit vite fait une veste et quitta la maison.
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