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Le brun le suivit. Ils montèrent dans la voiture, puis Jörg conduisit son fils devant un immense bâtiment totalement blanc.
- Où est-ce que nous sommes ?
- Suis-moi, tu verras.
Il sortit et ouvrit la portière de Bill. Ils marchèrent en direction de l'immense porte vitrée et entrèrent. Bill comprit aussitôt où il se trouvait : des hommes et des femmes en blouse blanche, des personnes en chemise d'hôpital qui regardaient dans le vide, l'air absent, et surtout, des cris qui retentissaient dans les couloirs.
- Non, je ne veux pas rester ici..., se mit à pleurer l'androgyne.
- C'est comme ça, tu ne peux plus rester à la maison après ce qui s'est passé.
- Je te promets de ne plus le refaire ! Je te le jure !
Le père resta intransigeant et saisit le poignet de Bill. Il l'emmena près d'un médecin.
- Bonjour monsieur Kaulitz.
- Bonjour docteur Kessler.
- Je suppose que tu es Bill, dit le spécialiste en observant le brun.
- Papa, je t'en supplie, je ne veux pas rester ici...
- Tu sais bonhomme, tu seras bien ici, et tu ne te feras plus de mal, ni à toi, ni à quelqu'un d'autre, répondit le médecin.
Bill le fixa. De quel droit l'appelait-il bonhomme ? De quel droit se mêlait-il de sa vie ? De quel droit se permettait-il de l'enlever à sa famille ?
Jörg prit la man de l'androgyne.
- Je voudrais qu'on lui montre sa chambre.
- Très bien.
- Non ! Je ne reste pas ici ! hurla Bill.
- Bill, si tu n'es pas gentil, les infirmiers devront te faire une piqûre pour te calmer...
- Je ne veux pas rester ici ! continua de crier l'adolescent, tout en se débattant.
Des pas précipités raisonnèrent près de l'entrée. Tous trois se retournèrent et virent arriver un jeune homme aux longues dreads et aux vêtements si amples qu'ils ne lui permettaient pas de courir aussi rapidement que souhaité.
- Tom ! s'époumona son jumeau en se débattant de plus bel.
- Emmenez-le, je m'occupe de son frère, ordonna le père.
Le médecin, aidé de trois infrimiers, conduisit l'androgyne dans la pièce qui lui était destinée. Jörg attrapa Tom lorsqu'il passa près de lui et le retint dans ses bras.
- Non ! Vous n'avez pas le droit ! hurlait le blond.
- Tom, ça suffit !
L'adulte tenta de faire s'éloigner son fils aîné mais celui-ci tomba à terre lorsqu'il vit le visage de son frère disparaître derrière une lourde porte. Son père le leva de force et le conduisit jusqu'à la voiture. Arrivés là, le dreadé se jeta à terre.
- Je ne veux pas le laisser ! hurla-t-il, en larmes, c'est mon jumeau, je ne peux pas l'abandonner !
- Tom, monte dans cette voiture ! lui répliqua sur le même ton, l'homme qui se trouvait face à lui.
- Non, non, je veux qu'il vienne !
Jörg le redressa et le colla au véhicule.
- Ton jumeau restera ici tant qu'il sera dangereux !
Le blond repoussa son père et l'attrapa par le col de sa chemise.
- Il n'est pas dangereux ! Je veux que tu ailles le chercher !
L'adulte le giffla et ouvrit la portière de la voiture.
- Monte ! Ordonna-t-il.
Tom le fixa, ses larmes roulant abondamment sur son visage.
- T'es juste un monstre, lui lança l'adolescent en montant dans la voiture.
Jörg claqua la porte, alla s'installer du côté conducteur et démarra. Tom pleura tout le long du trajet. Le blond renifla bruyamment. Son père s'arrêta au même instant à un feu rouge et le fixa.
- Tom, s'il te plaît...
Il posa sa main sur la cuisse de son fils et se mit à la caresser. Le dreadé tourna la tête vers la vitre, tentant d'ignorer ce geste. Jörg redémarra. Arrivés à la maison, Tom sortit du véhicule et se rendit dans sa chambre. Jörg le rejoignit quelques minutes plus tard.
- Laisse-moi seul s'il te plaît..., demanda Tom.
Son père ne tint pas compte de sa demande et vint s'asseoir près de lui, sur le lit où il était allongé.
- Jörg sort ! cria le jeune homme en se retournant ver son père.
L'homme approcha sa main du visage de son fils, puis le fit se relever en position assise. Tom s'écroula en larmes sur l'épaule de l'adulte.
- Se sera mieux comme ça, expliqua son père.
- Non... Non, ça n'ira pas mieux. J'ai besoin de lui... Je t'en supplie, ramène-le ici...
- Non, répondit cruellement Jörg.
Une plainte horrible s'échappa de la bouche du blond.
- Tom, fistion, il a changé, il n'est plus comme avant...
- Et alors ?, s'emporta l'aîné.
Jörg se mit à caresser les dreads de Tom.
- Bill a changé et il ne t'aime plus comme avant...
Le dreadé se retira violemment des bras de son père.
- Si ! Il m'aime !
- Tom, réponds à ma question, est-ce qu'il a reconnu ta mère et moi ?
Tom le fixa : comment pouvait-il savoir ?
- Non...
- Alors qu'est-ce qui te dit qu'il ressens encore ce qu'il éprouvait avant pour toi ?
- Il me l'a dit et je sais ce qu'il ressent !
Jörg embrassa le front de son enfant.
- Est-ce que tu en es certain ?
Tom se recroquevilla et se remit à pleurer. Jörg s'approcha de lui, se coucha à ses côtés et l'enlaça.
- Viens avec moi, on va dormir tous les deux...
Tom fit non de la tête et sanglota plus fort. L'adulte se colla à son dos et le serra fort dans ses bras. Après quelques secondes, lamain de l'homme vint se perdre sur son ventre et le fit se retourner sur le dos. Il sécha les larmes de Tom et lui sourit légèrement.
- Bébé... Je ne veux pas que tu dormes seul, j'ai peur que tu fasses une bêtise, lui expliqua son père.
Le père aida Tom à se lever, puis l'emmena avvec lui dns sa chambre. Jörg le fit s'allonger dans son lit et vint prendre place derrière lui, l'enlaçant tendrement. Sa main s'aventura sur le bas ventre du blond. Ce dernier se retourna sur le dos afin de faire face à son père. Il retint sa main et fixa l'homme au-dessus de lui, le suppliant du regard. Jörg approcha sa bouche de celle de Tom et l'embrassa doucement. Il sentit un goût salé se mêler à leur échange et rouvirt les yeux : son fils pleurait.
- Je ne veux pas... Pas ce soir, papa...
- Tom, si je le fais c'est pour toi.
Le dreadé l'interrogea du regard.
- Tom, ton frère ne t'aime pas, mais moi, moi je t'aime...
Les larmes de l'adolescent redoublèrent.
- Si tu refuses, c'est que tu ne m'aimes pas et... Et si tu ne m'aimes pas, je n'ai aucune raison de t'aimer.
Tom sanglota.
- Et si je ne t'aime plus, tu finiras seul...
Les jouse de Tom le brûlaient tellement l'eau salée y glissait. Jörg tenta de le caresser à nouveau, mais le blond se recula. Le père le saisit doucement mais fermement par le col de son t-shirt.
- Tom, il ne t'aime plus et je suis l'unique personne à t'aimer encore.
Il lui caressa la joue.
- Tu ne voudrais pas te retrouver seul, n'est-ce pas ? demanda l'adulte.
- Laisse-moi, chuchota Tom.
- Non, fiston...
Le dreadé essaya de sortir du lit mais son père le bloqua sur le matelas. Jörg plaça son bras autour des épaules de Tom et l'autre autour du bassin de ce dernier.
- Papa... Non..., supplia-t-il.
- Tom...
Le père abaissa doucement le baggy et le boxer de son enfant.
- Non, non, non, implora Tom.
- Chut... Calme-toi, tu sais à quel point c'est douloureux quand tu n'es pas décontracté.
Le blond étaité secoué de sanglots. Jörg abaissa son jeans et son boxer. Il attira Tom contre son corps. Celui-ci se recroquevilla sur lui-même.
- Tu me facilites les choses..., sourit doucement son père.
Il approcha son membre dressé des fesses du dreadé.
- Du lubrifiant... Tu n'en as pas mis...
- Et je n'en metterai pas, tu m'as insutlé plus d'une fois ces derniers temps et je ne veux pas te faire du bien.
Le dreadé fit son possible pour se détendre mais lorsque son père entra en lui, il ne put retenir un cri de douleur. Ses muscles se contractèrent à cette intruision.
- Tom... Tu es si doué..., soupira son père.
Il continua ses coups de reins durant de longues et pénibles minutes. Il se déversa en lui et se retira. Tom souffrait terriblement, physiquement et mentalement. Il tremblait de tout son être mais se retourna doucement vers son père et s'approcha de lui pour se coller dans ses bras. Jörg sourit et posa tendrement ses lèvres sur celles du blond. Ils approfondirent le baiser, puis Tom posa sa tête dans le cou de son père.
- Dis-moi que tu m'aimes, je t'en prie..., chuchota Tom.
L'adulte lui sourit.
- Oui, oui mon fils, je t'aime...
Le brun le suivit. Ils montèrent dans la voiture, puis Jörg conduisit son fils devant un immense bâtiment totalement blanc.
- Où est-ce que nous sommes ?
- Suis-moi, tu verras.
Il sortit et ouvrit la portière de Bill. Ils marchèrent en direction de l'immense porte vitrée et entrèrent. Bill comprit aussitôt où il se trouvait : des hommes et des femmes en blouse blanche, des personnes en chemise d'hôpital qui regardaient dans le vide, l'air absent, et surtout, des cris qui retentissaient dans les couloirs.
- Non, je ne veux pas rester ici..., se mit à pleurer l'androgyne.
- C'est comme ça, tu ne peux plus rester à la maison après ce qui s'est passé.
- Je te promets de ne plus le refaire ! Je te le jure !
Le père resta intransigeant et saisit le poignet de Bill. Il l'emmena près d'un médecin.
- Bonjour monsieur Kaulitz.
- Bonjour docteur Kessler.
- Je suppose que tu es Bill, dit le spécialiste en observant le brun.
- Papa, je t'en supplie, je ne veux pas rester ici...
- Tu sais bonhomme, tu seras bien ici, et tu ne te feras plus de mal, ni à toi, ni à quelqu'un d'autre, répondit le médecin.
Bill le fixa. De quel droit l'appelait-il bonhomme ? De quel droit se mêlait-il de sa vie ? De quel droit se permettait-il de l'enlever à sa famille ?
Jörg prit la man de l'androgyne.
- Je voudrais qu'on lui montre sa chambre.
- Très bien.
- Non ! Je ne reste pas ici ! hurla Bill.
- Bill, si tu n'es pas gentil, les infirmiers devront te faire une piqûre pour te calmer...
- Je ne veux pas rester ici ! continua de crier l'adolescent, tout en se débattant.
Des pas précipités raisonnèrent près de l'entrée. Tous trois se retournèrent et virent arriver un jeune homme aux longues dreads et aux vêtements si amples qu'ils ne lui permettaient pas de courir aussi rapidement que souhaité.
- Tom ! s'époumona son jumeau en se débattant de plus bel.
- Emmenez-le, je m'occupe de son frère, ordonna le père.
Le médecin, aidé de trois infrimiers, conduisit l'androgyne dans la pièce qui lui était destinée. Jörg attrapa Tom lorsqu'il passa près de lui et le retint dans ses bras.
- Non ! Vous n'avez pas le droit ! hurlait le blond.
- Tom, ça suffit !
L'adulte tenta de faire s'éloigner son fils aîné mais celui-ci tomba à terre lorsqu'il vit le visage de son frère disparaître derrière une lourde porte. Son père le leva de force et le conduisit jusqu'à la voiture. Arrivés là, le dreadé se jeta à terre.
- Je ne veux pas le laisser ! hurla-t-il, en larmes, c'est mon jumeau, je ne peux pas l'abandonner !
- Tom, monte dans cette voiture ! lui répliqua sur le même ton, l'homme qui se trouvait face à lui.
- Non, non, je veux qu'il vienne !
Jörg le redressa et le colla au véhicule.
- Ton jumeau restera ici tant qu'il sera dangereux !
Le blond repoussa son père et l'attrapa par le col de sa chemise.
- Il n'est pas dangereux ! Je veux que tu ailles le chercher !
L'adulte le giffla et ouvrit la portière de la voiture.
- Monte ! Ordonna-t-il.
Tom le fixa, ses larmes roulant abondamment sur son visage.
- T'es juste un monstre, lui lança l'adolescent en montant dans la voiture.
Jörg claqua la porte, alla s'installer du côté conducteur et démarra. Tom pleura tout le long du trajet. Le blond renifla bruyamment. Son père s'arrêta au même instant à un feu rouge et le fixa.
- Tom, s'il te plaît...
Il posa sa main sur la cuisse de son fils et se mit à la caresser. Le dreadé tourna la tête vers la vitre, tentant d'ignorer ce geste. Jörg redémarra. Arrivés à la maison, Tom sortit du véhicule et se rendit dans sa chambre. Jörg le rejoignit quelques minutes plus tard.
- Laisse-moi seul s'il te plaît..., demanda Tom.
Son père ne tint pas compte de sa demande et vint s'asseoir près de lui, sur le lit où il était allongé.
- Jörg sort ! cria le jeune homme en se retournant ver son père.
L'homme approcha sa main du visage de son fils, puis le fit se relever en position assise. Tom s'écroula en larmes sur l'épaule de l'adulte.
- Se sera mieux comme ça, expliqua son père.
- Non... Non, ça n'ira pas mieux. J'ai besoin de lui... Je t'en supplie, ramène-le ici...
- Non, répondit cruellement Jörg.
Une plainte horrible s'échappa de la bouche du blond.
- Tom, fistion, il a changé, il n'est plus comme avant...
- Et alors ?, s'emporta l'aîné.
Jörg se mit à caresser les dreads de Tom.
- Bill a changé et il ne t'aime plus comme avant...
Le dreadé se retira violemment des bras de son père.
- Si ! Il m'aime !
- Tom, réponds à ma question, est-ce qu'il a reconnu ta mère et moi ?
Tom le fixa : comment pouvait-il savoir ?
- Non...
- Alors qu'est-ce qui te dit qu'il ressens encore ce qu'il éprouvait avant pour toi ?
- Il me l'a dit et je sais ce qu'il ressent !
Jörg embrassa le front de son enfant.
- Est-ce que tu en es certain ?
Tom se recroquevilla et se remit à pleurer. Jörg s'approcha de lui, se coucha à ses côtés et l'enlaça.
- Viens avec moi, on va dormir tous les deux...
Tom fit non de la tête et sanglota plus fort. L'adulte se colla à son dos et le serra fort dans ses bras. Après quelques secondes, lamain de l'homme vint se perdre sur son ventre et le fit se retourner sur le dos. Il sécha les larmes de Tom et lui sourit légèrement.
- Bébé... Je ne veux pas que tu dormes seul, j'ai peur que tu fasses une bêtise, lui expliqua son père.
Le père aida Tom à se lever, puis l'emmena avvec lui dns sa chambre. Jörg le fit s'allonger dans son lit et vint prendre place derrière lui, l'enlaçant tendrement. Sa main s'aventura sur le bas ventre du blond. Ce dernier se retourna sur le dos afin de faire face à son père. Il retint sa main et fixa l'homme au-dessus de lui, le suppliant du regard. Jörg approcha sa bouche de celle de Tom et l'embrassa doucement. Il sentit un goût salé se mêler à leur échange et rouvirt les yeux : son fils pleurait.
- Je ne veux pas... Pas ce soir, papa...
- Tom, si je le fais c'est pour toi.
Le dreadé l'interrogea du regard.
- Tom, ton frère ne t'aime pas, mais moi, moi je t'aime...
Les larmes de l'adolescent redoublèrent.
- Si tu refuses, c'est que tu ne m'aimes pas et... Et si tu ne m'aimes pas, je n'ai aucune raison de t'aimer.
Tom sanglota.
- Et si je ne t'aime plus, tu finiras seul...
Les jouse de Tom le brûlaient tellement l'eau salée y glissait. Jörg tenta de le caresser à nouveau, mais le blond se recula. Le père le saisit doucement mais fermement par le col de son t-shirt.
- Tom, il ne t'aime plus et je suis l'unique personne à t'aimer encore.
Il lui caressa la joue.
- Tu ne voudrais pas te retrouver seul, n'est-ce pas ? demanda l'adulte.
- Laisse-moi, chuchota Tom.
- Non, fiston...
Le dreadé essaya de sortir du lit mais son père le bloqua sur le matelas. Jörg plaça son bras autour des épaules de Tom et l'autre autour du bassin de ce dernier.
- Papa... Non..., supplia-t-il.
- Tom...
Le père abaissa doucement le baggy et le boxer de son enfant.
- Non, non, non, implora Tom.
- Chut... Calme-toi, tu sais à quel point c'est douloureux quand tu n'es pas décontracté.
Le blond étaité secoué de sanglots. Jörg abaissa son jeans et son boxer. Il attira Tom contre son corps. Celui-ci se recroquevilla sur lui-même.
- Tu me facilites les choses..., sourit doucement son père.
Il approcha son membre dressé des fesses du dreadé.
- Du lubrifiant... Tu n'en as pas mis...
- Et je n'en metterai pas, tu m'as insutlé plus d'une fois ces derniers temps et je ne veux pas te faire du bien.
Le dreadé fit son possible pour se détendre mais lorsque son père entra en lui, il ne put retenir un cri de douleur. Ses muscles se contractèrent à cette intruision.
- Tom... Tu es si doué..., soupira son père.
Il continua ses coups de reins durant de longues et pénibles minutes. Il se déversa en lui et se retira. Tom souffrait terriblement, physiquement et mentalement. Il tremblait de tout son être mais se retourna doucement vers son père et s'approcha de lui pour se coller dans ses bras. Jörg sourit et posa tendrement ses lèvres sur celles du blond. Ils approfondirent le baiser, puis Tom posa sa tête dans le cou de son père.
- Dis-moi que tu m'aimes, je t'en prie..., chuchota Tom.
L'adulte lui sourit.
- Oui, oui mon fils, je t'aime...
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