La cruauté n'a pas de limite...

La cruauté n'a pas de limite...
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Le brun le suivit. Ils montèrent dans la voiture, puis Jörg conduisit son fils devant un immense bâtiment totalement blanc.

- Où est-ce que nous sommes ?
- Suis-moi, tu verras.


Il sortit et ouvrit la portière de Bill. Ils marchèrent en direction de l'immense porte vitrée et entrèrent. Bill comprit aussitôt où il se trouvait : des hommes et des femmes en blouse blanche, des personnes en chemise d'hôpital qui regardaient dans le vide, l'air absent, et surtout, des cris qui retentissaient dans les couloirs.

- Non, je ne veux pas rester ici..., se mit à pleurer l'androgyne.
- C'est comme ça, tu ne peux plus rester à la maison après ce qui s'est passé.
- Je te promets de ne plus le refaire ! Je te le jure !


Le père resta intransigeant et saisit le poignet de Bill. Il l'emmena près d'un médecin.

- Bonjour monsieur Kaulitz.
- Bonjour docteur Kessler.
- Je suppose que tu es Bill
, dit le spécialiste en observant le brun.
- Papa, je t'en supplie, je ne veux pas rester ici...
- Tu sais bonhomme, tu seras bien ici, et tu ne te feras plus de mal, ni à toi, ni à quelqu'un d'autre
, répondit le médecin.

Bill le fixa. De quel droit l'appelait-il bonhomme ? De quel droit se mêlait-il de sa vie ? De quel droit se permettait-il de l'enlever à sa famille ?
Jörg prit la man de l'androgyne.


- Je voudrais qu'on lui montre sa chambre.
- Très bien.
- Non ! Je ne reste pas ici !
hurla Bill.
- Bill, si tu n'es pas gentil, les infirmiers devront te faire une piqûre pour te calmer...
- Je ne veux pas rester ici !
continua de crier l'adolescent, tout en se débattant.

Des pas précipités raisonnèrent près de l'entrée. Tous trois se retournèrent et virent arriver un jeune homme aux longues dreads et aux vêtements si amples qu'ils ne lui permettaient pas de courir aussi rapidement que souhaité.

- Tom ! s'époumona son jumeau en se débattant de plus bel.
- Emmenez-le, je m'occupe de son frère, ordonna le père.

Le médecin, aidé de trois infrimiers, conduisit l'androgyne dans la pièce qui lui était destinée. Jörg attrapa Tom lorsqu'il passa près de lui et le retint dans ses bras.

- Non ! Vous n'avez pas le droit ! hurlait le blond.
- Tom, ça suffit !

L'adulte tenta de faire s'éloigner son fils aîné mais celui-ci tomba à terre lorsqu'il vit le visage de son frère disparaître derrière une lourde porte. Son père le leva de force et le conduisit jusqu'à la voiture. Arrivés là, le dreadé se jeta à terre.

- Je ne veux pas le laisser ! hurla-t-il, en larmes, c'est mon jumeau, je ne peux pas l'abandonner !
- Tom, monte dans cette voiture !
lui répliqua sur le même ton, l'homme qui se trouvait face à lui.
- Non, non, je veux qu'il vienne !

Jörg le redressa et le colla au véhicule.

- Ton jumeau restera ici tant qu'il sera dangereux !

Le blond repoussa son père et l'attrapa par le col de sa chemise.

- Il n'est pas dangereux ! Je veux que tu ailles le chercher !

L'adulte le giffla et ouvrit la portière de la voiture.

- Monte ! Ordonna-t-il.

Tom le fixa, ses larmes roulant abondamment sur son visage.

- T'es juste un monstre, lui lança l'adolescent en montant dans la voiture.

Jörg claqua la porte, alla s'installer du côté conducteur et démarra. Tom pleura tout le long du trajet. Le blond renifla bruyamment. Son père s'arrêta au même instant à un feu rouge et le fixa.

- Tom, s'il te plaît...

Il posa sa main sur la cuisse de son fils et se mit à la caresser. Le dreadé tourna la tête vers la vitre, tentant d'ignorer ce geste. Jörg redémarra. Arrivés à la maison, Tom sortit du véhicule et se rendit dans sa chambre. Jörg le rejoignit quelques minutes plus tard.

- Laisse-moi seul s'il te plaît..., demanda Tom.

Son père ne tint pas compte de sa demande et vint s'asseoir près de lui, sur le lit où il était allongé.

- Jörg sort ! cria le jeune homme en se retournant ver son père.

L'homme approcha sa main du visage de son fils, puis le fit se relever en position assise. Tom s'écroula en larmes sur l'épaule de l'adulte.

- Se sera mieux comme ça, expliqua son père.
- Non... Non, ça n'ira pas mieux. J'ai besoin de lui... Je t'en supplie, ramène-le ici...
- Non
, répondit cruellement Jörg.

Une plainte horrible s'échappa de la bouche du blond.

- Tom, fistion, il a changé, il n'est plus comme avant...
- Et alors ?
, s'emporta l'aîné.

Jörg se mit à caresser les dreads de Tom.

- Bill a changé et il ne t'aime plus comme avant...

Le dreadé se retira violemment des bras de son père.

- Si ! Il m'aime !
- Tom, réponds à ma question, est-ce qu'il a reconnu ta mère et moi ?


Tom le fixa : comment pouvait-il savoir ?

- Non...
- Alors qu'est-ce qui te dit qu'il ressens encore ce qu'il éprouvait avant pour toi ?
- Il me l'a dit et je sais ce qu'il ressent !


Jörg embrassa le front de son enfant.

- Est-ce que tu en es certain ?

Tom se recroquevilla et se remit à pleurer. Jörg s'approcha de lui, se coucha à ses côtés et l'enlaça.

- Viens avec moi, on va dormir tous les deux...

Tom fit non de la tête et sanglota plus fort. L'adulte se colla à son dos et le serra fort dans ses bras. Après quelques secondes, lamain de l'homme vint se perdre sur son ventre et le fit se retourner sur le dos. Il sécha les larmes de Tom et lui sourit légèrement.

- Bébé... Je ne veux pas que tu dormes seul, j'ai peur que tu fasses une bêtise, lui expliqua son père.

Le père aida Tom à se lever, puis l'emmena avvec lui dns sa chambre. Jörg le fit s'allonger dans son lit et vint prendre place derrière lui, l'enlaçant tendrement. Sa main s'aventura sur le bas ventre du blond. Ce dernier se retourna sur le dos afin de faire face à son père. Il retint sa main et fixa l'homme au-dessus de lui, le suppliant du regard. Jörg approcha sa bouche de celle de Tom et l'embrassa doucement. Il sentit un goût salé se mêler à leur échange et rouvirt les yeux : son fils pleurait.

- Je ne veux pas... Pas ce soir, papa...
- Tom, si je le fais c'est pour toi.


Le dreadé l'interrogea du regard.

- Tom, ton frère ne t'aime pas, mais moi, moi je t'aime...

Les larmes de l'adolescent redoublèrent.

- Si tu refuses, c'est que tu ne m'aimes pas et... Et si tu ne m'aimes pas, je n'ai aucune raison de t'aimer.

Tom sanglota.

- Et si je ne t'aime plus, tu finiras seul...

Les jouse de Tom le brûlaient tellement l'eau salée y glissait. Jörg tenta de le caresser à nouveau, mais le blond se recula. Le père le saisit doucement mais fermement par le col de son t-shirt.

- Tom, il ne t'aime plus et je suis l'unique personne à t'aimer encore.

Il lui caressa la joue.

- Tu ne voudrais pas te retrouver seul, n'est-ce pas ? demanda l'adulte.
- Laisse-moi, chuchota Tom.
- Non, fiston...

Le dreadé essaya de sortir du lit mais son père le bloqua sur le matelas. Jörg plaça son bras autour des épaules de Tom et l'autre autour du bassin de ce dernier.

- Papa... Non..., supplia-t-il.
- Tom...

Le père abaissa doucement le baggy et le boxer de son enfant.

- Non, non, non, implora Tom.
- Chut... Calme-toi, tu sais à quel point c'est douloureux quand tu n'es pas décontracté.

Le blond étaité secoué de sanglots. Jörg abaissa son jeans et son boxer. Il attira Tom contre son corps. Celui-ci se recroquevilla sur lui-même.

- Tu me facilites les choses..., sourit doucement son père.

Il approcha son membre dressé des fesses du dreadé.

- Du lubrifiant... Tu n'en as pas mis...
- Et je n'en metterai pas, tu m'as insutlé plus d'une fois ces derniers temps et je ne veux pas te faire du bien.


Le dreadé fit son possible pour se détendre mais lorsque son père entra en lui, il ne put retenir un cri de douleur. Ses muscles se contractèrent à cette intruision.

- Tom... Tu es si doué..., soupira son père.

Il continua ses coups de reins durant de longues et pénibles minutes. Il se déversa en lui et se retira. Tom souffrait terriblement, physiquement et mentalement. Il tremblait de tout son être mais se retourna doucement vers son père et s'approcha de lui pour se coller dans ses bras. Jörg sourit et posa tendrement ses lèvres sur celles du blond. Ils approfondirent le baiser, puis Tom posa sa tête dans le cou de son père.

- Dis-moi que tu m'aimes, je t'en prie..., chuchota Tom.

L'adulte lui sourit.

- Oui, oui mon fils, je t'aime...



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# Posté le samedi 14 juin 2008 09:38

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:44

Sans toi...

Sans toi...
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L'adulte éloigna légèrement le dreadé de lui et retira le t-shirt de son fils et finit d'abaisser son baggy et son sous-vêtement, laissant apparaître son corps.

- Viens, on va se doucher, lui dit son père.

Il aida son fils à se lever et ils se rendrient dans la salle de bain. Jörg alluma l'eau et y entra avec Tom.

- Tu as mal ? interrogea l'homme.

L'adolescent acquiesça de la tête, trop honteux pour répondre.

- Je vais te soulager...

Il fit se retourner Tom, collant son torse contre la paroi. La main du père glissa entre les fesses du dreadé et il introduisit un doigt en lui, arrachant un cri de douleur à son fils.

- Arrête... Ca fait tellement mal...
- Chut, Tom... Je sais, mais après ça ira mieux...


Il entra un deuxième doigt dans le corps de son fils. Celui-ci essaya de se débattre mais son père colla ses mains jointes contre le mur et commença des mouvements de va-et-vient avec ses doigts. Le blond appuya sa tête contre la paroi de la douche, pleurant et grimaçant de douleur. Jörg embrassait l'épaule de son fils tout en continuant sa torture. Après une dizaine de minutes, il retria ses doigts, couverts de sang. Tom se laissa tomber au sol, sanglotant et cherchant son souffle tellement la souffrance était forte. Jörg vint le prendre dans ses bras et le bercer tandis que l'eau glissait sur leurs deux corps.

- Ca va aller Tom, ça va aller...

Le dreadé paniqua lorsqu'il vit l'eau prendre une couleur rouge.

- Je saigne... Je veux que ça s'arrête, je veux que ça s'arrête, je veux que ça s'arrête !

Jörg le prit fort dans ses bras et glissa sa main entre ses fesses, une nouvelle fois, epérant que le sang cesserait de couler. Ils restèrent ainsi durant un quart d'heure. Le liquide rouge s'écoulait toujours, mais en moins grande quantité. L'adulte releva Tom et le ffit sortir. Une fois debout hors de la douche, Jörg se mit à le sécher et vit le sang de Tom couler le long de ses cuisses et de ses jambes. Le draedé ne disait rien, la tête baissée, honteux. Son père termina de l'essuyer et l'emmena dans sa chambre. Il le coucha dans le lit de Tom, toujours nu, puis vint placer une serviette entre les fesses de son fils. Le blond pleurait et cacha sa tête sous son oreiller, rongé par la honte.

- Ca va aller, tout ira mieux dans quelques heures... Dors Tom, c'est la meilleure chose à faire...
- Je veux.... Je veux voir maman
, chuchota le jeune homme.
- Elle ne rentre que ce soir de son travail. Elle avait une conférence à Berlin.

Tom ne répondit rien et se resserra dans les couvertures. Son père le laissa tanquille, le morceau de tissu toujorus entre les fesses de son enfant. Il quitta la chambre la peur au ventre : son fils devait arrêter de saigner avant que Simone ne rentre ou elle découvrirait tout. Deux heures avaient passé lorsque Jörg entra une nouvelle fois dans la chambre de Tom. Ce dernier dormait, la tête toujours largement cachée par son oreiller. Le père retira les draps qui couvraient son fils et fixa la serviette qui devait arrêter l'hémoragie. Apparemment, cela avait fonctionné. Jörg retira doucement la morceau de tissu, veillant à ne pas l'enlever trop violemment pour ne pas provoquer un nouveau saighement. Tom ne se réveilla pas et son père fut heureux de constater que les draps n'était pas tâché. Il se leva et quitta la chambre pour aller nettoyer la serviette. Une demi heure plus tard, le dreadé sortit de son sommeil. Sa nudité lui rappela ce qui s'était passé. Lentement, il passa sa main près de son intimité. Il fut soulagé de ne plus sentri ce liquide rouge quitter son corps. Il s'assit et grimaça une nouvelle fois de douleur. Il se leva et s'habilla, puis il se rendit à la cuisine pour manger. Son père était au salon et ne vint pas la déranger. Tom était installé à table lorsque la porte d'entrée s'ouvrit et que des pas résonnèrent dans le couloir puis bientôt dans la cuisine.

- Bonjour mon poussin ! déclara, d'un ton enjoué, sa mère.

Tom releva la tête, observant la femme aux longs cheveux châtain et aux yeux verts qui se trouvait face à lui.

- Bonjour maman...

Simone s'approcha et vint s'asseoir près de lui.

- Ca ne va pas Tom ?
- Si, si, pourquoi ?
- Non, pour rien. Ton père est là ?


Le blond baissa la tête, fixant son bol de céréales.

- Dans le salon.
- Merci.


Sa mère se leva et alla voir Jörg. Le dreadé termina de manger et alla s'enfermer dans sa chambre.

- Bonjour mon chéri !
- Simone !


Jörg se leva et se précipita pour la prendre dans ses bras et l'embrasser.

- Tu m'as manquée !
- Je ne suis partie que deux jours !
- C'est deux jours de trop !


Ils se sourirent.

- Ca s'est bien passé ces quelques jours au fait ?
- Oui, très bien !
- Tom ne semble pas aller bien...
, s'inquiéta Simone.
- Ah ? tenta de déclarer le père, comme s'il était surpris. Non, non, tout allait très bien.
- Je vais aller lui parler...Au fait, où est mon deuxième poussin ?


Jörg parut gêné et ne savait pas quoi répondre.

- On en discutera tout à l'heure...

Simone l'observa, peu rassurée.

- Où est-ce qu'il est ?
- Il n'est pas ici.
- Et il est où ?


Tom, involontairement, sauva son père de l'embarras en appelant Simone. Celle-ci jeta un dernier coup d'oeil suspect à son mari puis se dirigea vers la chmbre de son aîné.

- Tu m'as appelée ?
- Oui...


Elle vint s'asseoir sur le lit de son enfant. Tom avait la tête baissée, le regard fixé sur ses mains. Sa mère passa ses doigts sur la joue de son fils et lui releva le visage.

- Tu me caches quelque chose, alors dis-moi quoi...
- Non, il n'y a rien.


Simone le fixa, désenparée. S'il refusait d'avouer, elle ne pourrait rien y changer.

- Très bien. Pourquoi est-ce que tu m'as appelée ?
- Pour... Pour... Rien...
, finit par achever Tom.

Simone caressa encore une fois sa joue, puis se leva pour partir mais Tom saisit sa main et attira sa mère près de lui. Il la fixa. Sa mère ouvrit les bras et le blond s'y jeta, en pleurs.

- Qu'est-ce que tu as mon ange ?
- Je... Je veux juste que tu me prennes dans tes bras.


Simone l'enlaça, le trouvant pourtant très étrange. Tom se calma et sa mère l'embrassa une dernière fois avant de quitter la chambre. Tom se leva et la rattrapa par la main. Simone se retourna, excédée.

- Tu vas me dire ce que tu as ! s'emporta-t-elle.
- Ramène-le moi...

Sa mère le regarda, interdite.

- Ramener qui ?
- Bill...
- Où est-ce qu'il est ? Tu le sais ?
- Il l'a emmené dans un hôpital psychiatrique...
- Quoi ?


Simone sortit aussitôt de la pièce.

- Jörg !

Le père se retourna.

- Oui ? Quelque chose ne va pas ?
- Tu as fait enfermer notre fils dans un hôpital pour malades mentaux !
lui hurla-t-elle.

Tom arriva à son tour dans la pièce.

- Je suppose que Tom t'a donné sa version, sans t'expliquer pourquoi j'avais fait ça...
- Non, en effet, alors explique-moi.


Jörg se tourna vers Tom.

- Tu veux lui répondre toi-même ?
- Il ne devait pas y aller !
s'énerva Tom.
- Simone, Bill a démonté sa chambre. Le lendemain, il s'est blessé au bras en faisant tomber l'armoire.
- Il fait des crises de violence, les médecins nous avaient prévenu !
s'emporta, à son tour, Simone.
- Il s'en est pris à Tom.

La mère resta déconcertée devant cette révélation.

- Il a essayé de l'étrangler.

Simone se retourna vers son fils.

- C'est vrai ?
- Je veux qu'il rentre
, répondit doucement Tom.
- Réponds à ma question Tom !
- Oui, mais il ne le voulait pas ! Maman, je veux qu'on aille le chercher !
, sanglota Tom

Sa mère le regarda, l'air désolé.

- Non, ton père a eu raison...



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# Posté le dimanche 15 juin 2008 04:05

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:45

Abandon...

Abandon...
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Tom se mit à pleurer d'avantage.

- Maman... Maman... Je t'en supplie...
- Non, ton père...


Elle n'eut pas besoin de terminer sa phrase, son fils était parti en courant dans sa chambre.

- Je vais le voir, déclara Simone.

Elle entra dans la pièce où son enfant sanglotait.

- Tom, si ton frère devient violent avec lui-même ou avec les autres, on doit le placer dans un centre fait pour lui...
- Au milieu des dingues qui ont essayé de tuer un proche ?
hurla le blond.
- Il n'est pas entouré de ces gens-là...
- Maman, je ne peux pas vivre sans lui.
- Tu peux aller le voir quand tu veux, Tom...


Le blond releve la tête vers sa mère.

- C'est vrai ?
-Oui, mon poussin.


Il se jeta dans ses bras.

- Merci...

Tom se leva aussitôt.

- Tu comptes aller le voir maintenant ?
- Tu m'as dit que je pouvais aller lui rendre visite quand je le voulais !
- Oui, mais le centre est peut-être fermé...
- Ils me laisseront entrer, fais-moi confiance !


Simone lui sourit tandis que son fils partait. Tom courut jusqu'é l'hôpital. Il y entra à bout de souffle.

- Puis-je vous aider jeune homme ? lui demanda une infrmière.
- Oui, je... Je... Je voudrais..., balbutia Tom, essoufflé.
- Calmez-vous et respirez...

Tom s'exécuta. Lorsqu'il put parler, il s'expliqua.

- Je viens voir Bill Kaulitz, s'il vous plaît !

L'infirmière sourit et le conduisit dans la chambre de son frère.

- Bill ?

Le brun était assis face à un bureau et tourna lentement la tête vers la femme en blanc.

- Il y a quelqu'un pour toi...

Tom entra. Le brun se leva et se jeta à son cou, en larmes.

- Tom...
- P'tit frère...
- Je vous laisse
, précisa l'infirmière avant de disparaître.

Bill serra fortement son frère dans ses bras.

- Tu es venu me chercher, tu es venu me chercher...
- Bill, on va s'asseoir sur le lit, d'accord ?


Tom entraîna son jumeau derrière lui, sans lui laisser le temps d'accepter. Le blond observa la pièce dans son ensemble avant de reposer son regard sur son double.

- C'est joli cette chambre. Tu es bien ici, non ?

Le brun le fixa, impassible.

- Non, je veux ma chambre, je veux ma famille, je veux mon frère... Tu es mon grand frère, j'ai besoin de toi !

Tom laissa échapper de nouvelles larmes.

- Bill, papa et maman ne veulent pas que tu rentres, tu es dangereux d'après ce qu'ils disent.
- Je ne te ferai plus jamais de mal mais je veux rentrer !


Il pleurait lui aussi.

- Bill, calme-toi...
- Non ! Je veux rentrer !


Le brun commença à trembler.

- Bill, qu'est-ce qu'il y a ?
- Je veux être dans tes bras
, murmua Bill.

Tom le serra contre son corps.

- Je t'aime, lui chuchota le brun.
- Moi aussi, Bill...
- Si tu m'aimes, alors emmène-moi avec toi...


Tom caressa tendrement les cheveux de son jumeau.

- Je ne peux pas...

L'infirmière, après avoir frappé, entra dans la pièce.

- Les visites vont se terminer. Il vous reste une dizaine de minutes...
- Très bien
, répondit simplement Tom.

Elle resortit. Bill cala d'avantage sa tête dans le cou de Tom.

- Reste..
- Je peux rester encore dix minutes, tu l'as entendue...


Bill agrippa fortement le t-shirt de son frère.

- Non, tu restes...
- Bill, je ne peux pas..


L'androgyne emprisonna d'avantage le vêtement du blond.

- Bill, lâche mon t-shirt...
- Non ! Tu restes !
- Je ne peux pas, mais je reviens dès demain, je te le promets.
- Non !
hurla Bill.
- Bill !

Le brun passa l'une de ses mains dans les dreads de Tom, tirant dessus pour retenir son frère près de lui.

- Bill, tu me fais mal ! Lâche-moi !
- Non !
hurla de plus bel son jumeau.
- Bill ! cria Tom.

Il le repoussa avec force mais Bill n'obéit pas. Tom saisit les poignets de son frère et y exeça une forte pression pour lui faire lâcher prise. Bill finit par céder sous la douleur et se mit à pleurer et à hurler.

- Reste ! Reste ! Reste !
- Je ne peux pas !
tenta une dernière fois son frère.
- Tu n'es qu'un connard ! Je te déteste ! Je te déteste ! répliqua le plus jeune.

Il s'éloigna de son double et se coucha dans son lit, le visage collé au mur, sanglotant bruyamment. Tom s'approcha de lui, passant sa main sur son épaule.

- Non ! Pars puisque tu ne peux pas rester !
- Bill, s'il te plaît, dis-moi au revoir...
- Au revoir...
- Bill... Viens dans mes bras...


Bill se tourna vers Tom et le fixa de ses yeux humides.

- Au revoir Tom...

Le dreadé serra les dents, retenant ses larmes.

- Au revoir petit frère...

Le brun se retourna vers la paroi. Son frère se leva, jetant un dernier regard à Bill, puis sortit.



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# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:14

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:45

- Va-t'en alors...

- Va-t'en alors...
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Tom retourna chez lui, ses larmes glissant le long de ses joues. Il s'alluma une cigarette, essayant de chasser ses pensées. Il marcha lentement jusqu'à chez lui. Il entra mais apparemmen personne n'était là. Il monta dans sa chambre mais lorsqu'il voulut se coucher, une main vint enlacer sa taille tandis qu'une autre entra dans son baggy.

- Papa... Maman est là...
- Chut... Non, elle dort...


Il resserra Tom contre son corps. Jörg glissa sa main sur le membre du blond et se mit à le caresser.

- Je veux juste te toucher...

Il prit le sexe du blond entre ses doigts, commençant de lents mouvements, serrant fortement sa main. Tom sentit son membre durcir et, d'instinct, son bassin accompaga les gestes de son père. Lorsque le sexe de Tom fut bien dur entre les doigts de l'adulte, il les firent glisser à son l'extrémité, caressant son gland avec son index et son pouce. Tom gémissait de plus en plus fort, saisissant même la main de Jörg pour le faire toucher plus franchement. Il se libéra entre les doigts de son père, à bout de souffle.

- C'est tellement bon de te sentir comme ça..., murmura son père.

Jörg l'embrassa dans le cou et quitta la chambre. Tom resta immobile, au milieu de la pièce. La sueur qui coulait dans son dos et le sperme qui glissait le long de ses cuisses le fit reprendre conscience de la situtaiotn. Il se rendit dans la salle de bain, se doucha et alla se coucher, évitant de repenser à son frère et à cet être qui se disait son père.
Il était six heures lorsque le blond entendit sa mère quitter la maison. Il referma les yeux et fut réveiller à nouveau quelques minutes plus tard par Jörg qui venait le rejoindre dans son lit. Pas une parole, pas un regard, uniquement les mains de l'adulte sur le corps de l'adolescent. Ce dernier n'avait pas ouvert les yeux, préférant agir comme s'il s'agissait d'un cauchemar. Le boxer de Tom descendait doucement, laissant apparaître ses fesses. Jörg se mit à les caresser, rapprochant son membre dressé de l'antre du dreadé. Tom le laissa faire, le laissa écarter ses fessses, le laissa le pénétrer malgré la douleur cuisant qu'il éprouvait encore depuis la veille. Les coups de reins se succédèrent, plus rapides et plus puissants les uns des autres. Jörg se libéra et se laissa retomber sur son fils. Celui-ci couvrit son visage de son bras afin de cacher ses larmes. Son père quitta son corps, remit son boxer et vint prendre Tom dans ses bras, ayant aperçu ses larmes.


- Qu'est-ce que tu as ?
- Pourquoi tu fais ça ?
demanda Tom, en sanglotant.
- Pourquoi je fais quoi ?
- Pourquoi tu me touches comme tu le fais ?
- Parce que je t'aime...


Tom resta silencieux quelques minutes, puis il révéla ce qu'il avait compris bien des années plus tôt.

- A l'école, on nous a parlé de sexe... Ce n'est pas normal ce que tu me fais...
- Tu n'aimes pas ?
- Non ! Je veux que tu arrêtes !


Le regard du père changea instentanément. Il devint noir et glacial.

- Très bien.

L'adulte sortit, sans ajouter un mot, sans lui jeter un regard. Tom ne se sentit pas bien et se précipita dans la salle de bain pour vomir. Après quelques minutes, il se leva, se douche et alla s'habiller. En retournant dans sa chambre, il prit son portable et vit qu'il avait reçu un SMS. Il ne connaissait pas le numéro qui s'affichait. Il l'ouvrit et le lut.

Salut c'est Jenny ! Tobby m'a donné ton numéro, j'espère que ça ne te dérange pas. J'aimerai énomément te revoir... A bientôt, j'espère...

Tom se demanda s'il devait lui répondre ou non. Il aimait cette fille, c'était certain. Depuis leur première rencontre, il la trouvait sublime, parfaite. Il n'hésita pas plus longtemps et lui répondit.

Hello. Cela ne me dérange pas du tout que tu aies mon numéro, au contraire... Tu serais d'accord de venir prendre un verre aujourd'hui ?

Le réponse ne se fit pas attendre. Jenny lui demandait où est à quelle heure, ce à quoi Tom répondit, chez Lenny's Bar, à quinze heures. Elle accepta. Tom se demanda alros comment annoncer à son père qu'il sortait. Jörg n'appréciait que très peu que son fils sorte seul, ou pire, entre amis. Pour l'heure, l'adolescent décida de se préparer et d'aller en parler avec Jörg plus tard. Il se changea, préférant un baggy noir à celui qu'il portait. Il mit également un t-shirt rouge par-dessus un blanc puis une casquette assortie. Il se fixa dans la glace, mais ne s'y attarda pas, trop peu satisfait de ce qu'il y voyait. Il quitta la pièce et alla voir son père. Ce dernier se trouvait dans la cuisine, affairait à préparer le repas du soir.

- Jörg ?

L'homme ne le regarda pas, continuant sa tâche.

- Qu'est-ce que tu veux ? lui répondit sèchement son père, sans un regard dans sa direction.
- Je... Je voudrais aller boire un verre...
- Tu fais ce que tu veux !


Tom le fixa, surpris et mal à l'aise.

- Pardon ? demanda le blond.
- Tu as dix-huit ans, tu fais ce que tu veux ! répéta son père, excédé.

Tom essaya de capter son regard, mais rien n'y fit.

- Okay... Merci..., murmura-t-il.

Il sortit, regardant Jörg, qui, lui, l'gnorait. Tom sortit et marcha tranquillement jusqu'au bar, s'interrogeant sur le soudain changement de comportement de son père. Il fut rapidement tiré de ses pensées par la caresse d'une main sur son bras. Il releva la tête.

- Jenny !

Cette dernière lui sourit et lui fit la bise.

- Tu vas bien ? demanda-t-elle.
- Oui, très bien et toi ?
- Oui.


Ils entrèrent dans le café et y burent quelques verres tout en discutant. Après deux heures, ils décidèrent d'aller se balader. Une fois dans un parc Jenny se rapprocha doucement de lui, effleurant sa mains. Après quelques secondes, elle la lui saisit franchement et entremêla leurs doigts. Tom la regarda et lui sourit doucement. Ils marchèrent encore quelques minutes puis s'assirent sur un banc. Jenny se serra dans ses bras et glissa sa main dans sa nuque pour venir plaquer ses lèvres contre les siennes. Tom se crispa à ce contact. Jenny s'en aperçut et se recula doucement pour le fixer.

- Tom ?
- Euh... Oui ?
répondit-il gêné.
- Est-ce que... Est-ce que tu es déjà sorti avec quelqu'un ?

Tom baissa la tête et dégagea sa main de celle de Jenny.

- Tu n'es jamais sorti avec quelqu'un...
- C'est compliqué
, déclara simplement le dreadé.

Jenny ria doucement.

- Non... C'est une question simple, et la réponse l'est tout autant, soit oui, soit non...

Tom la fixa, comprenant que sa relation avec son père resterait à jamais secrète.

- Non, non je ne suis jamais sorti avec quelqu'un..., murmura le blond.

L'adolescente sourit et passa doucement son pouce sur la main de Tom.

- Ce n'est pas si grave...

Elle lui releva la tête et vint à nouveau déposer un baiser sur ses lèvres. Elle entreouvrit les siennes, passant sa langue sur celles de Tom. Ce dernier vint mêler sa langue à celle de Jenny. Bien que mal à l'aise, il aima énomrément ce contact. Ils s'éloignèrent peu à peu l'un de l'autre. Tom l'observa durant quelques minutes, caressant doucement ses cheveux.

- On sort ensemble ? demanda-t-il.

Elle lui sourit, raive de la question.

- Si tu es d'accord, je veux bien !

Ils sourirent et pour toute réponse, Tom colla à nouveau sa bouche à celle de Jenny.



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# Posté le mardi 01 juillet 2008 15:42

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:45

Seul

Seul
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Ils s'embrassèrent longuement puis Tom déclara qu'il devait rentrer. Jenny le raccompagna jusque chez lui. Arrivés devant l'entrée, la jeune fille s'approcha de lui pour luii dire au revoir mais le blond se recula.

- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Euh...


Il se retourna vers la fenêtre : non, personne ne l'observait.

- Tom ?
- Oui ? Désolé...


Il lui sourit, s'approcha d'elle et l'embrassa langoureusement.

- Au revoir, Tom, lui murmura-t-elle.

Elle s'éloigna d'un pas léger. Le dreadé la regarda partir, un sourire accroché à ses lèvres. Il se retourna et son regard se posa à nouveau sur la fenêtre : il vit que les rideaux bougeaient doucement. Il se figea sur place, hésitant à entrer. Il se décida à ouvrir la porte et se retrouva dans le couloir, tête baissée. Jörg apparut alors.

- Pardon papa..., murmura Tom.
- Je ne vois pas de quoi tu parles. Tu vis ta vie, Tom.

Pas un mot de plus venant de sa part. Il partit au salon et, quelques secondes plus tard, le blond entendit la musique du générique d'une série débuter. Tom ne comprenait plus l'attitude de son père mais, en même temps, son esprit était trop occupé à la joie qu'il éprouvait d'être avec Jenny pour tenter de trouver une explication. Après tout, Jörg avait décidé de le laisser vivre sa vie, autant en profiter. Il monta dans sa chambre, tout sourire.
Jenny tourna au coin de la ue et se retourna pour être certaine que Tom ne pouvait plus l'entendre. Lorsqu'elle en fut bien sûr, elle prit son portable et appela une de ses amies.


- Laure ? C'est Jenny ! Tiens-toi bien, j'ai la nouvele du siècle à t'annoncer !

Elle lui déballa le tout : ce baiser râté, cette révélation, ses plans à elle...

- Je vais le dépuceler, moi, ce soi-disant tombeur... Je n'en reviens pas qu'il ait pu berner toute l'école !

Elle éclata de rire puis raccrocha. Au départ, dans sa tête, Tom n'était qu'un jouet, un mec comme les autres, avec qui elle pourrait s'amuser, mais après ses révélations il était devenu bien plus intéressant à ses yeux. Humilier le garçon le plus en vue de toute l'école, qui n'en aurait pas rêver ? Elle se réjouissait d'avance, ignorant les douleurs qui rongeaient déjà Tom, ignorant le lourd secret de qu'il gardait au sujet de lui et son père, ignorant la relation tumultueuse qu'il entretenait avec son jumeau, ignorant tout l'amour qu'il lui portait déjà...
Tom s'était allongé sur son lit et pensait à Bill, se demandant s'il devait aller le voir. Après un certain temps de réflexion, il se décida à le rejoindre, malgré l'heure plutôt tardive. Il était dans l'entrée lorsque ses parents l'interceptèrent.


- Tom, l'hôpital a appelé...
- Pourquoi ?
s'inquiéta le dreadé.
- Au sujet de Bill, lui répondit sa mère.
- Je m'en serai douté... Il y a un problème ?

Simone le fit entrer dans la cuisine et s'asseoir, ce qui n'était pas bon signe.

- Dis-moi ce qu'il se passe !
- Les médecins nous ont dit qu'il refusait de parler depuis hier...
- Quand tu es allé le voir, il s'est passé quelque chose ?
intervint son père.

Tom les fixa d'un regard noir.

- Il voulait rentrer et j'ai dû lui dire non. Il m'a dit qu'il me détestait.

Simone l'observa, désolée. Jörg, lui, s'était adossé au mur et nelui accordait aucun regard.

- Je vais le chercher avec vous ou seul ? demanda Tom.
- Il reste là-bas, il est toujours considéré comme violent, répondit Jörg.
- Il n'ira pas mieux alors...
- On sait ce qui est bien pour lui
, rétorqua son père.

Tom tounra la tête vers lui mas son pre fiait la fenêtre, en face.

- Alors ne vous inquiétez pas pour lui...

Il se leva et quitta la maison. Jörg fixa sa femme.

- Quoi ? lui demanda-t-elle.
- Je n'apprécie absoluement pas sa façon de nous parler.

Simone se leva, haussant les épaules.

- Il a dix-huit ans, il est adolescent, c'est normal qu'il se rebelle !

Jörg pasa près d'elle, un regard noir.

- Très bien, mais ne viens pas te plaindre le jour où il lèvera la main sur toi...
- Tu sais tout comme moi qu'il ne le fera jamais.


L'homme sortit sans ajouter un mot.
Tom se rendit à l'hôpital. L'infirmière lui accorda le droit, malrgé la fin des visites, de voir son jumeau, vu l'état de santé de celui-ci. Le dreadé se rendit dans la chambre de son frère. Ce dernier était couché sur le côté, le visage tourné vers la porte. Tom l'observa, mais Bill ne tourna pas les yeux vers son double. Le blond vint s'asseoir auprès de lui.


- Bill ?

Aucune réaction de sa part. tom passa sa main sur le visage de son double. Celui-ci se mit aussitôt à pleurer et repoussa la main de son frère, pasant la sienne sur sa joue.

- Mon ange..., murmura Tom.

Le brun se recroquevilla sur lui-même. Tom le fit se retourner sur le dos mais l'androgyne se mit à hurler, les larmes dévalant d'avantage sur son visage.

- Bill, mon ange, je suis ton frère...

Le brun continua à sangloter mais se laissa faire par Tom. Ce dernier l'étendit su le dos, touchant doucement son visage. Bill continua de pleurer, évitant de regarder son double. Tom mouta doucement sur le lit et passa l'une de ses jambes par-dessus son frère, se retrovant assis sur ses hanches. Il s'empara du visage de Bill et le força à le trouner vers lui, mais le cadet posa les yeux au plafond. Le dreadé se pencha vers lui et posa ses lèvres dans le cou de l'androgyne.

- Je t'aime..., lui murmura-t-il.

Bill ne le regarda pas mais effleura sa main de la sienne. Tom se leva.

- Bill, dis-moi ce qui se passe...

Le brun ne réagit pas et son frère décida de partir après lui avoir répété, une dernière fois, qu'il l'aimait. Il quitt la chambre et rentra chez lui. Arrivé là, il alla voir ses parents au salo. Simone remarqua aussitôt que Tom n'allait pas bien.

- Tom ? Qu'est-ce que tu as ?

Le blond se laissa aller dans les bras de sa mère.

- Il... Il refuse de me parler...

Simone caressa tendrement ses dreads.

- Je sais, les médecins nous l'ont dit...
- Oui, mais... Mais je suis son jumeau...
- Je le sais...
, chuchota Simone.
- Tu n'es pas si exceptionnel, fit remarquer, aussi froidtement que méchamment, son père.
- Jörg ! s'écria Simone.

Tom releva la tête vers son père mais celui-ci ne tourna pas les yeux vers lui.

- Quoi ? Oui, ils sont jumeaux, mais merde ! Ca veut dire quoi ? Ils sont issus de la même cellule, point !
- On est... On est lié... On est la même personne...
, balbutia Tom.
- Et bien, puisque c'est le cas, tu sais très bien pourquoi il refuse de parler alors !

Aucun regard de la part de Jörg alors que Tom le fixait inlassablement, en larmes. Le blond se redressa et embrassa sa mère.

- Je vais... Dans... Dans la chambre... Bonne nuit...
- Bonne nuit bébé
, murmura Simone.

Tom, pourtant, ne la regarda pas, fixant toujours son père, pour qui il était devenu transparent. Le dreadé alla s'enfermer dans sa chambre. Il s'allongea sur son lit, prit son oreiller et mordit dedans pour étouffer le cri qu'il voulait pousser, mais qu'il ne pouvait ...



LLlllK. RyûklllLL
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# Posté le dimanche 06 juillet 2008 14:37

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:45