Je l'aime... Trop peut-être...

Je l'aime... Trop peut-être...
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Tom lui prépara correctement ses affaires, puis ils sortirent de la chambre, le brun tenant la main de son double. Ils étaient arrivés devant les ascenceurs lorsque le médecin chargé de Bill arriva et les intercepeta.

- Où est-ce que vous l'emmenez ? demanda-t-il à Tom.
- Il rentre à la maison.
- Non, il ne peut pas. Vous n'êtes pas l'un de ses parents, ce n'est pas à vous de prendre cette décision.
- Très bien, alors je vaias appeler mes parents et leur expliquer que leur fils cadet s'est fait violé et on verra ce qu'ils en pensent...


L'ascenceur arriva au même moment. Tom poussa le médecin et y entra avec Bill. Le spécialiste ne dit rien et les laissa s'en aller.

- Ca va mon ange ? demanda le blond à son double.

Bill lui sourit et acquiesça de la tête. Ils rentrèrent, Tom tenant toujours la main de son frère dans la sienne.

- Tu sais Tommy, je ne vais pas partir tout seul...
- Pourquoi tu me dis ça ?
- Tu peux me lâcher la main...


Tom regarda sa main avec laquelle il tenait son double, puis le fixa.

- Non, j'aime bien te tenir la main !

Bill sourit. Ils arrivèrent chez eux une demi-heure plus tard. Ils étaient dans le couloir lorsque leur père arriva.

- Tom, tu... Bill ?

Le brun se serra derrière son jumeau.

- Oui, papa ? demanda Tom.
- Pourquoi il est ici ? hurla Jörg en montrant son cadet.

Simone arriva à son tour.

- Bill ? Mais... Qu'est-ce que tu fais là ?
- Il réintègre la maison
, répondit tout simplement Tom.

Jörg s'approcha de son aîné et le giffla. Bill se mit à pleurer lorsqu'il entendit le claquement de la main sur la joue de son double.

- Jörg ! Laisse-le s'expliquer !, intervint Simone.
- Pour dire quoi ? Qu'il ne peut pas se passer de son frère alors il a décidé de le ramener !
- Il ne partira plus...
, répliqua doucement Tom.

Jörg le fusilla du regard.

- Bill, dans ta chambre. Tom, dans la cusine.
- Non...
, dit faiblement Bill.

Le dreadé se retourna vers son double.

- Ne t'inquiète pas mon ange. Monte dans ta chambre, je te rejoinds...

Il lui sourit pour la rassurer et l'androgyne monta. Lorsqu'il fut arrivé et eut refermé la porte, Tom entra dans la cuisine et s'assit.

- Tês vraiment un petit enfoiré !
- Jörg ! Je ne te permets pas de parler comme ça à notre fils !
lui cria Simone.
- On peut savoir ce qui t'as pris de le ramener ici ? poursuivit son père, ignorant la remarque de Simone.
- Je l'ai sauvé...
- Et de qui ? Des médecins ?
s'emporta Jörg.
- D'un infrimirer, commença à expliquer Tom.
- De quoi tu parles ? interrogea Simone.
- Je suis arrivé à l'hôpital et j'ai retrouvé Bill, nu, sous la douche...
- Et c'est tout ? Ton frère se douche nu et tu le fais revenir ici pour ça ?
- Un infrimier l'enlaçait, passant une main entre ses jambes...


Simone devint livide. Elle dut s'asseoir avant de risquer de s'évanouir.

- Il l'a touché et... Il... Il l'a pénétré avec un doigt...

Cette fois s'en fut trop pour la mère qui tomba dans les pommes. Jörg la prit dan ses bras et alla l'allonger dans leur chambre. Il vint s'installer face à Tom, après quelques minutes.

- On trouvera un autre endroit où le placer...
- Hors de question ! Il resters ici, avec moi...
- Non, je ferai des recherches et d'ici à trois jours, il sera à nouveau dans un hôpital.
- J'ai dit non !
hurla l'adolescent en se levant.

Son père en fit de même.

- Très bien ! Alors tu vas bien m'écouter : tu prendras en charge ses rendez-vous chez le médecin, tu prendras en charge ses rendez-vous pour passer des examens, tu prendras en charge son retour en cours, tu prendras en charge tout ce qui le concerne !

Jörg se calma légèrement pour continuer.

- Je le donnerai de l'argent pour le mois pour vous deux. Avec, tu devras acheter ce dont vous avez besoin mais ce ne sera qu'un montant fixe, tu devras te débrouiller avec. Pour les soins qu'il recevra, je payerai, votre nourriture également, mais tu prendras en charge vos sorties, vos achats personnels ainsi que vos vêtements.
- C'est notre argent de poche, en clair...
- Ouais, sauf qu'il vous servira à bien plus qu'uniquement vos peites envies...


Tom regarda son père, les yeux remplis de tristesse.

- Comment tu peux l'abandonner de cette façon ?

Le blond n'attendit aucune réponse et alla rejoindre son frère. Ce dernire était assis sur le lit et il leva le regard vers son frère tandis qu'il entrait.

- Je... Je ne veux pas repartir, murmura-t-il.

Tom lui fit son plu beau sourire.

- Mais tu ne repars pas...

Bill resta à fixer son frère et quand celui-ci s'approcha, il se jeta à son cou.

- Merci !

Il se recula et poussa son double sur le lit. Tom tomba couché sur le dos et Bill vint prendre place sur son bassis, tout sourire.

- Tu fais quoi ?

Bill ne répondit rien et approcha son visage de celui du blond. Tom fut mal à l'aise lorsqu'il sentit le souffle chaud de son frère sur sa peau.

- Bill ?

L'androgyne se mit à déposer des dizaines de baisers sur le visage et dans le cou de son double. Tom se releva sur ses bras, faisant cesser son jumeau.

- T'es le meilleur jumeau de la terre !
- Merci
, sourit Tom, avant de le faire s'éloigner et de se lever.
- Tu vas où ?
- Aux toilettes, je reviens...


Il sortit et courut jusqu'à la salle de bain. Arrivé là, il fondit en larmes. Son frère l'avait embrassé, touché mais comme un enfant l'aurait fait. Et puis, c'était son frère, son jumeau ! Alors pourquoi son corps avait réagi à tout ça ? Pourquoi son coeur s'était emballé lorsqu'il avait frôlé sa bouche ? Pourquoi ses mains avaient voulu l'approcher d'avantage de son corps ? Et pourquoi, pourquoi son sexe s'était réveillé ?

- Non... C'est Bill... Mon Bill... Mon frère...

Il se releva et, sentant toujours son membre durci, s'envoya violemment la tête contre le mur. La douleur lui foudroya le crâne. Après plusieurs minutes, il reprit conscience de son corps et fut soulagé de constater qu'il avait débandé. Il respira profondément durant quelques minutes. Il s'approcha de la glace et s'y regarda, chassa ses larmes et se rafraîchit avant de sortir rejoindre son frère.



LLlllK. RyûklllLL
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# Posté le dimanche 27 juillet 2008 16:16

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:48

Sans raison

Sans raison
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- On va défaire tes valises et ranger tes affaires, déclara Tom.
- Les ranger où ? demanda le brun.

Tom désigna l'endroit où se trouvait auparavant l'armoire mais il réalisa que la seule chose qui restait dans la pièce était le matelas du lit, posé à même le sol.

- J'avais oublié... Je vais les ranger dans ma chambre.
- Tom ?
- Oui ?
- Je veux décorer ma chambre, c'est tout blanc ici, ça ressemble à la chambre d'hôpital...
- On le fera mais laisse-moi ranger tes vêtements d'abord.


Bill acquiesça et Tom quitta la chambre. Il alla placer rapidement les habits dans le meuble et retourna auprès de son jumeau, lui apportant un oreillier et un duvet.

- On fait une bataille de polochons ? lui demanda, tout excité, son cadet.
- Non, Bill ! On va mettre des fourres, viens choisir celles que tu veux...

Il proposa trois housses : une noire avec un dessin tribal rouge, une bleue avec des nuages et une décorée de feuilles de bambous.

- Celle-là ! Celle-là ! Celle-là ! déclara bill, sautillant sur place et désigant la dernière que lui présentait Tom.

Son frère aurait préféré qu'il choisisse la noire et rouge, comme il l'aurait fait auparavant. Mais Bill avait changé...

- Pas de problème ! répondit simplement le blond.

Il enfila un drap blanc et les taies que Bill avait choisies.

- Maintenant, on décore ! exigea Bill.
- Et comment tu veux la décorer ?
- Je veux une énorme peluche !


Le draedé l'observa un moment. Son double avait les yeux pétillants, un sourire découvrant ses dents et un air excité à l'idée d'avoir un cadeau. Tom comprit alors qu'il ne devrait plus s'occuper de son jumeau mais de son petit frère.

- Un peluche qui représente quoi ?
- Un chien ! Non ! Un chat ! Non ! Un singe !
- Ouais, ouais, ouais... Viens, on va se préparer et direction la supermarché pour acheter ta peluche.
- Oui !


Bill se leva aussitôt et se précipita dans la chambre de Tom. Ce dernier le suvit et découvrit son petit frère, perplexe, devant le placard grand ouvert.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Tom.

Billl regarda son frère de la tête aux pieds puis sortit un de ses t-shirt du meuble et le plaça devant le dreadé.

- Tomi ? dit-il de sa petite voix.
- Oui ?
- T'es vraiment gros !


Le blond ouvrit des yeux gros comme des soucoupes.

- Pardon ? Je ne suis pas plus lourd que toi ! s'empressa-t-il de faire remarquer au plus jeune.

Bill se rapprocha de lui et attrapa un côté de son t-shirt. Il tira doucement dessus afin que le tissu se plaque au corps de son double. A son tour, il écarquilla les yeux.

- Mais t'es tout maigrichon !

Tom repoussa doucement mais fermement la main de Bill afin qu'il lâche son vêtement.

- Je ne suis pas maigrichon ! répondit, vexé, le blond. Je suis une vraie baraque de muscles ! Seulement, je ne l'expose pas !

Le brun sourit.

- T'es tout maigre !

Tom, dans un signe de grande maturité, se contenta de lui tirer la langue, avant de s'appprocher de l'armoire et d'en extraire des vêtements pour son jumeau.

- Voilà ! Enfile ça et on va au supermarché...

Bill jeta un coup d'oeil à ce que lui avait proposé son frère et se retourna vers celui-ci. Il voulait dire quelque chose mais se ravisa en songeant aux disputes qu'ils avaient déjà eues à ce sujet. Il enfila vite fait le tout et se retourna vers Tom.

- Très bien. Maintenant c'est séance maquillage et coiffure !

Bill laissa son frère se diriger vers la salle de bain.

- Bill...

L'androgyne se décidda à le rejoindre, sans entrain. Il s'assit sur le rebord de la baignoire et laissa son jumeau le coiffer comme il l'entendait. Bill ne laissa échapper aucun mot, mais fixait sans relâche son frère. Tom l'avait remarqué mais tenta de ne pas y prêter attention.

- Ta coupe de roi lion est terminée, déclara le blond, essayant de sourire.

Bill, lui, ne se força pas à lui rendre son geste. Le dreadé saist le maquillage et s'accroupit devant son jumeau pour être à la hauteur de son visage. Il prit le crayon noir et l'approcha de l'oeil de Bill. Tom s'arrêta à quelques millimètres de celui-ci et fixa son double.

- Tu... Tu ne veux pas ? demanda-t-il.

Bill fit non de la tête. Tom se redressa alors.

- Mais... Mais je veux que tu m'aimes quand même ! Tu peux me maquiller si tu m'aimes plus avec ça ! s'empressa de dire le cadet.

Le blond rangea les affaires puis vint s'accroupir à nouveau face à lui.

- Bill... Que tu aies du noir sur les yeux ou non, ça ne change rien au fait que je t'aime, compris ?
- Tu m'aimeras toujours ?
- Oui, toujours.


Bill lui sourit.

- Moi aussi !

Ils se relevèrent tous les deux.

- On va chercher ma peluche maintenant ?
- Oui, mais d'abord je te propose qu'on aille acheter de nouveaux vêtements.
- Pour moi ?
- Oui. Je sais que tu n'aimes plus ceux que tu as. Je dois juste aller voir Jörg avant.
- Jörg ?
- Oui... Euh... Papa si tu préfères...
- Pourquoi tu ne l'appelles pas papa ?


Tom savait très bien, mais il ne pouvait pas lui dire.

- Je... Je ne sais pas. C'est comme ça ! Je reviens tout de suite.

Il quitta la chambre pour rejoindre son père dans le bureau.

- Jörg ?

Son père pivota sur sa chaise.

- Je vais aller faire des courses avec Bill, continua Tom. J'ai besoin d'argent...

Jörg se retourna vers le bureau, en ouvrit un tiroir à l'aide d'une clé et en sortit de l'argent. Tom avait peur que son père ne lui en donne pas suffisamment mais celui-ci lui tendit trois cents euros. Tom fut surpris et l'adulte le remarqua.

- Ca te paraît beaucoup ? C'est pour toi et Bill, pour tout le mois...
- Se sera suffisant. Merci.


Jörg eut un léger sourie et tendit les billets à son fils. Tom retourna auprès de Bill et ils partirent aussitôt.

- On commence par ma peluche, hein Tomi ?
- Non, d'abord les vêtements, le meilleur pour la fin.


Bill n'était pas très enthousiaste mais suivit son frère. Celui-ci avait préféré l'emmener d'abord dans un magasin de fringues afin d'éviter que son jumeau ne se balade avec sa peluche sous le bras dans un lieu fréquenté par des adolescents dont les remarques peuvent être des plus cruelles. Ils entrèrent chez "Street Fashion Mag", la boutique officielle de Tom. Ils descendirent d'un étage, afin d'arriver au rayon des hommes. Bill se précipita aussitôt dans les rayons des vêtements XXL, ce qui surpris Tom.

- Regarde ! Y a plein de vêtements trop grands que pour toi Tomi !

Le dreadé eut un léger sourire, mais celui-ci s'effaça lorsqu'il remarqua que certains clients tournaient vers eux des regards intrigués.

- Oui, c'est gentil Bill, mais on vient chercher des affaires pour toi, alors dis-moi ce qui te plaît...
- Il faut qu'on change de rayon alors !


Il partit rapidement à l'autre bout du magasin. Tom le suivit et le retrouva, admiratif, devant un t-shirt rayé... rosé et blanc !

- Dis-moi que tu n'aimes pas ça...
- Si ! C'est joli regarde !


il prit le vêtement et le plaça devant lui.

- Je suis beau ?
- Toi oui, ce truc non !
- Je veux l'essayer !
- Bon... Prends d'autres fringues aussi.


Bill fit plusieurs fois le tours des étalages et revint les bras chargés vers son double. Ils se dirigèrent vers les cabines et Bill commença les essayages. Une demi heure passa et à chaque fois que Bill adorait une tenue, Tom la détestait...

- Tu ne sais pas t'habiller Tom ! Regarde-toi !
- J'ai du goût moi ! Non, pas de t-shirt rose, ni de jeans comme celui-là... Bon, dans ce que tu as pris, j'aime bien...


Il entra dans la cabine et regarda les affaires choisies par son jumeau.

- Cette chemise, ce jean et... Ce t-shirt...
- Normal, le t-shirt c'est toi qui l'a choisi...
, fit remarquer Bill. Mais j'aime bien la chemise et le jean, mais pas le t-shirt.
- T'es chiant Bill !
- Maman dit qu'on ne doit pas dire de gros mots !
- T'es embêtant Bill !
- Bon, je prends le t-shirt, mais je veux une cravate pour mettre avec ma chemise !
- Une cravate ? Non mais tu comptes devenir croque-mort ?
- C'est quoi un croque-mort ?
- Euh... Non, rien. Mais une cravate ça fait trop sérieux !
- Non, pas si je la mets comme sur l'affiche là-bas...


Il lui désigna l'enseigne. On y voyait un mannequin avec une chemise blanche ouverte et une cravate autour du cou, dénouée.

- Ouais... Bon okay, on prend ça et on y va !

Tom saisit les vêtements sur lesquelles ils s'étaient mis d'accord et se dirigea à la caisse.

- Tomi ? Tu veux une casquette ?
- Non, on n'a pas le temps aujourd'hui, Bill.
- Tomi, regarde comme elle est belle celle-la !
- Oui, j'ai vu...


Il continua d'avancer vers la caisse.

- Tomi ! hurla le brun.

Tom se retourna aussitôt et courut vers lui.

- Ne hurle pas ce surnom dans un lieu public ! chuchota-t-il.

Il entendit des ricanements derrière eux. Le dreadé prit la casquette que tenait Bill entre ses mains, lla remit en place, saisit le poignet de son frère et l'emmena près des vendeuses.

- Lequel des deux fait la miss tu crois ?
- Facile ! T'as vu le look du noiraud ? C'est lui qui se met à quatre pattes !


Des éclats de rire se firent entendre. Tom se tourna vers Bill, lui posa ses vêtements dans les bras et retourna sur ses pas pour se retrouver nez à nez avec deux jeunes qu'ils connaissaient bien...

- Tom ? demanda l'un d'eux, étonné et mal à l'aise.

Le blond ne réagit pas et fixa les deux élèves de son ancienne classe. Bill arriva près d'eux.

- Bill ? s'écrièrent les deux adolescents.
- Salut ! C'est qui Tom ? demanda le brun à son jumeau.

Tom continuait de fixer inlassablement les deux autres.

- Bill ? C'est moi, Andreas... Et lui c'est Wilhem, tu te souviens de nous tout de même ?
- Il aurait du mal puisqu'il n'a plus eu de nouvelles de vous depuis plus d'un an...
, rétorqua Tom.

Andreas baissa la tête, gêné.

- Tu sais, on a eu nos examens et...
- Ne t'inquiète pas, il a perdu la mémoire, il ne vous reconnaît plus et ne compte pas sur moi pour lui expliquer qui tu es...
- Je peux le faire moi-même...


Andreas se tourna vers Bill.

- Avant tout ça, on était les meilleurs amis du monde Bill...
- C'est vrai ? Moi, j'ai toujours voulu plein d'amis !
déclara le brun, tout sourire.
- Crois-moi Bill, tu n'as pas besoin d'amis comme eux..., répondit Tom.
- Pourquoi ? Ils ont l'air gentil !
- Ils ne sont jamais venus te voir à l'hôpital, ils se fichent de savoir ce que tu deviens, ils se permettent de faire des remarques horribles à notre sujet parce qu'ils ne nous ont pas reconnu et, surtout, ils sont amis avec ceux qui t'ont fait du mal...

Tom n'avait pas baissé les yeux une seule fois, fixant Andreas d'un regard des plus noirs.

- Viens, Bill. On a encore des achats à faire...

Il se détourna d'Andreas et Wilhelm, prit son frère par la main et alla payer. Ils sortirent du magasin et Bill n'arrêtait pas de jeter des regards en coin à son jumeau.

- Tomi ?
- Quoi ?
- Pourquoi t'es fâché ?


Tom se stoppa et regarda son frère.

- Je ne suis pas fâché contre toi Bill, ne t'en fais pas.
- Tu es en colère contre eux ?
- Oui, très en colère.
- Ils sont si méchants que ça ?
- Oui, Bill...
- Pourquoi ?


Tom s'approcha et caressa doucement sa joue.

- Parce qu'ils disaient qu'ils étaient tes amis et ils n'ont jamais été là quand tu avais besoin d'eux...

Il reprit la main de son double.

- Viens, on va chercher ta peluche.
- Oui !
déclara joyeusement Bill.

Tom conduisit son jumeau au rayon jouets d'un supermarché. Bill avait les yeux pétillants d'émotions lorsqu'il vit les peluches qui s'étendaient devant lui. Il courut tout droit sur une immense peluche.

- On dirait toi Tomi ! dit-il en lui tendant une pieuvre
- Ce genre de blague n'est pas drôle Bill !
- Pourtant tu souris...


Tom ne put s'en empêcher en effet. Bill reposa le jouet et commença sa recherche de la peluche parfaite. Tom, lui, regardait vaguement ce qui l'entourait, lorsqu'il entendit son jumeau hurler. Il se précipita là où provenait le bruit et retrouva son frère, paralysé sur place.

- Qu'est-ce que tu as ? demanda le dreadé.

Bill tendit son doigt vers une peluche gigantesque... en forme d'araignée !

- Ah... Je comprends... C'est une peluche Bill, mais viens, on va plus loin.

Il emmena son frère dans un autre étalage et Bill trouva aussitôt ce qu'il cherchait.

- Celle-là !

Il montra une peluche relativement grande, toute molle, représentant une tortue mais pas n'importe laquelle, Squirt, du film Nemo. Le dreadé sourit.

- Très bien. Aller, on paie et on rentre.

Ils se rendirent à la caisse et Tom paya. Ils reprirent ensuite le chemin de la maison, Bill serrant sa peluche dans ses bras durant tout le trajet, faisant se retourner les gens sur leur passage. Tom prit les billets qui restaient dans sa poche et calcula l'argent qui lui restait... Huitante-six euros et septante centimes*... Tom se demanda comment faire pour finir le mois. Mais une fois dans l'entrée, il n'y songea plus. Il vit Bill montait les escaliers rapidement.

- Je vais me changer ! prévint-il.

Tom sourit et le regarda monter. Un quart d'heure plus tard, il réapparut avec son nouveau jean, sa chemise blanche largement ouverte et la cravate noir, nouée mais pas serrée, à son cou.

- J'avoue... Tu es très beau comme ça !

Bill sourit de toutes ses dents, lui montrant Squirt qu'il avait caché derrière son dos. Tom sourit doucement tandis que son jumeau remontait dans la chambre. Tom le suivit. Arrivés au sommet des escaliers, Jörg sortit du bureau.

- Tom ?

Le dreadé se retourna vers son père.

- Ah... Bill tu es là aussi...

L'androgyne baissa la tête et se colla au mur, effrayé. Jörg s'approcha doucement de lui.

- Ca ne va pas Bill ?

Il prit son cadet dans ses bras. Il le sentit trembler.

- Bill... J'ai été un peu dur avec toi ces derniers temps. Excuse-moi.

Le père sentit alors l'objet mou qui se tenait entre leurs deux corps.

- C'est quoi ça ? demanda-t-il, un sourire aux lèvres.
- C'est... C'est Squirt ! C'est ma petite tortue ! Elle est jolie, hein, papa ?

L'adulte sourit.

- Oui, très belle.

Bill osa enfin lever les yeux vers son père.

- Et tu as de très beaux vêtements aussi.
- Merci !


Bill sourit et entra dans sa chambre. Jörg se tourna alors vers Tom et vit le regard noir qu'il lui lançait.

- Quelque chose ne va pas Tom ?
- Non, rien.


Jörg sourit légèrement. Tom était jaloux et cela se lisait très simplement sur son visage.

- Tu as encore suffisamment d'argent ?
- Je ferai avec ce que j'ai...
, répondit l'adolescent.
- Tu seras obligé...

Jörg repartit dans le bureau pendant que Tom allait s'enfermer dans sa chambre. Son père lui manquait terriblement. Il voulait le rejoindre, lui dire qu'il l'aimait, lui offrir son corps, encore... Son coeur lui dictait d'y aller, d'aller s'excuser, de lui dire qu'il l'aimait, mais sa tête lui répétait que ce n'était pas normal, qu'il n'avait pas le droit, que tout ça, c'était de l'inceste. Inceste... Ce mot qu'il n'avait connu qu'à l'âge de dix ans, comprenant que c'était ce qu'il vivait... Non, non ce n'était pas ce qu'il vivait, son père lui avait dit que l'inceste c'était méchant, c'était mal, que les deux personnes n'étaient pas d'accord alors qu'eux, eux, s'aimaient. Oui, Jörg aimait Tom. Et Tom... Tom était dingue de lui. L'envie fut plus forte. Tom se leva et se rendit dans le bureau mais n'y trouva pas son père. Il descendit et entra dans la chambre de ses parents. Il devait parler à Jörg et rétablir la situation.

- Jö... Papa ?

Jörg était dos à son fils et il sourit en l'entendant prononcer ce mot. Ses souvenirs revinrent au galop dans son esprit. A la naissance des jumeaux, leur père avait tenu Tom dans ses bras en premier. Il avait posé ses yeux sur ceux de son fils aîné et l'avait observé et admiré durant de longues minutes. Les yeux sombres de Tom n'avaient pas cessé de scruter ceux, tout aussi sombres, de son père. A cet instant, Jörg s'était dit qu'il ne pourrait jamais supporter que cet enfant s'éloigne de lui. Il s'était juré de le rendre dépendant de lui, totalement dépendant de lui... Et l'entrée de Tom dans cette chambre venait d'affirmer à Jörg qu'il avait réussi. Il se retourna, prenant soin d'effacer son sourire de ses lèvres.

- Qu'est-ce que tu veux ? demanda sèchement Jörg.
- Je... Enfin... Je ne...
- Tom, je n'ai pas toute la journée !


Le blond le fixa, le regard triste.

- Pourquoi tu... Tu as changé ?
- Pardon ?
- Pourquoi tu ne me regardes plus ? Pourquoi est-ce que tu m'ignores ?
- Parce que tu me l'as demandé
, répondit Jörg, après un instant de silence.

Tom le regarda toujours, les larmes aux yeux, complètement perdu.

- Je... Je n'ai jamais demandé ça...

L'adulte s'approcha de lui.

- Si. Si, tu me l'as demandé en me disant que ce que je te faisais n'était pas normal. Tu as décidé de mettre une barrière entre nous.

Tom fit un pas vers lui, ne le lâchant pas du regard, et ne laissa entre eux qu'un vague centimètre.

- Je veux... Je veux que tout redevienne comme avant...

Jörg eut un nouveau sourire, mauvais.

- Pourquoi ça ? Parce que tu te sens seul sans Jenny ? D'ailleurs... Qu'est-ce qui s'est passé pour qu'elle parte aussi vite ? Tu n'as pas réussi à la satisfaire ? Tu n'es pas assez bien pour elle ? Et Bill ? Ca ne va pas avec lui non plus ? C'est dur de se rendre compte que son jumeau n'est plus le même ?

Tom laissa échapper ses larmes.

- Papa...

Il approcha ses lèvres de celles de Jörg. Ce dernier se dit que c'était le moment où jamais de voir à quel point son fils lui appartenait, à quel point il était dépendant de lui. Il recula Tom et le gifla de toutes ses forces. La lèvre du blond se mit à saigner sous l'impact et il se mit à pleurer d'avantage.

- Pardon, papa..., sanglota-t-il.

Il releva les yeux vers Jörg.

- Qu'est-ce que... Qu'est-ce que je dois faire pour que tu m'aimes à nouveau ?
- Commence par te mettre à genoux...


Tom ne réfléchit pas plus. se laissa tomber à genoux devant lui et commença à retirer le jean et le boxer de Jörg, découvrant son sexe, qu'il commença à caresser et à sucer lorsqu'il fut suffisamment dur...



LLlllK. RyûklllLL
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* 86.70 .- Et oui, je suis Suisse...

# Posté le samedi 02 août 2008 14:11

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 14:05

Je suis à toi...

Je suis à toi...
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Son père se libéra dans sa bouche, gémissant doucement. Tom resta à genoux devant lui, fixant le sol.

- Sors..., demanda l'adulte.
- Je t'aime papa...
- Sors, Tom...


Le blond essuya ses larmes et quitta la pièce pour aller s'enfermer dans sa chambre. Jörg alla se doucher et lorsqu'il ressortit de la salle de bain, il entendit Simone arriver.

- Les enfants ? Jörg ?

Bill sortit de la chambre aussitôt et dévala les escaliers.

- Maman ! s'écria-t-il.
- Bonjour poussin, lui répondit Simone.

Bill se recula et tourna sur lui-même.

- T'as vu ? T'as vu ? T'as vu ? Je suis beau, hein maman ?

Elle sourit.

- Oui, tu es sublime !

Bill sourit de toutes ses dents.

- Où est ton père ?
- Je ne sais pas. Je vais dans la chambre, je vais essayer de décorer !


Elle sourit à nouveau en regardant son cadet disparaître. Elle se rendit dans sa chambre et y retrouva Jörg, torse nu. Il se retourna et lui sourit. Elle s'approcha de lui et l'embrassa.

- Tu sors de la douche ?
- Oui.
- Je suis ravie de voir que tu es toujours aussi musclé... Je travaille tellement que je l'aurais presque oublié...


Il sourit à son tour.

- On pourrait peut-être se faire un week-end en amoureux pour que je te rappelle tout ça...
- Et Bill ?
- Tom se charge de lui, ne t'inquiète pas...
- On ne peut pas le laisser assumer Bill comme ça !
- Si. On s'est mis d'accord... Il refuse que son frère aille dans un institut spécialisé alors il assume toutes les tâches concernant son jumeua !


Simone le regarda, surprise.

- Mais... Il est encore adolescent, il a sa vie à faire et tout, on ne peut...
- Il s'occupe de son frère, la discussion est close...


Elle n'ajouta pas un mot, connaissant trop bien son mari pour savoir qu'il n'y avait rien à ajouter.

- Je vais aller me prendre un bon bain pour me détendre...

Jörg acquiessça. Il termina de s'habiller et alla s'installer devant la télévision. Sa femme vint le rejoindre, habillée et coiffée, une demi-heure plus tard.

- A propos de ce week-end en amoureux..., commença Simone, je ne peux pas avant la semaine prochaine.
- Pourquoi ça ?
- J'ai du travail, encore...


Jörg soupira.

- Bon, et bien, je partagerai le week-end avec mes fils.
- A ce sujet aussi...


Elle parut mal à l'aise.

- Mes parents m'ont appelée aujourd'hui.
- Pourquoi ça ?
- Ils se plaignent de ne pas encore avoir vu leur petit-fils qui est sorti du coma...
- Tu leur as expliqué que Bill ne se souvenait pas de nous et donc pas d'eux ?
- Oui, oui ils le savent, mais maintenant ils aimeraient bien le voir...
- On va en parler à Bill.


Il se leva et monta à l'étage puis redescendit, accompagné de Bill et Tom, qui les avait entendu discuté.

- Bill, Oma et Opa ont téléphoné aujourd'hui, commença Simone. Tu te souviens d'eux ?

Le brun se retourna vers son jumeau, effrayé. Tom lui avait toujours dit de mentir à ce sujet.

- Tu as le droit de nous dire que tu ne te souviens pas d'eux, le rassura sa mère.
- Non... Je ne sais pas qui ils sont, répondit le cadet, tête baissée.
- Ce n'est pas grave, je comprends. Ce sont tes grands-parents. Mes parents à moi, en fait.
- Ils sont comment ?
demanda Bill.

Tom s'approcha d'un meuble, l'ouvrit et en sortit un album. Il retourna quelques pages et tendit l'album à son frère.

- Là, c'est Oma, et ici, Opa.
- Ils ont l'air gentil !
déclara Bill.
- Oui, ils le sont.. Et ils souhaiteraient beaucoup te revoir.
- Quand ça ?
intervint Tom.
- Dès demain, pour tout le week-end.

Elle releva le visage du brun de l'album photographique.

- Tu veux les voir ?
- Tu aurais pu nous prévenir plus tôt...
, commença Tom.
- Non, Tom...

Il la regarda, surpris. Elle partut, tout à coup, encore bien plus mal à l'aise.

- Comment ça non ?
- Opa et Oma souhaient qu'il vienne seul.
- Pourquoi il ne peut pas venir Tomi ?
demanda le brun.

Simone ne répondit rien, gênée.

- Parce qu'ils ne veulent pas me voir..., répondit Tom, avant de quitter la pièce.
- Tom, le rappela sa mère, en vain.
- Je vais le voir, dit Jörg, s'en allant à son tour.

Il monta dans la chambre du blond et le retrouva assis sur son lit, sa guitare entre les mains.

- Ca fait longtemps que je ne t'ai plus entendu jouer...
- Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'entraîner depuis le coma de Bill.


Jörg le regarda, comprenant que Tom retenait, à grandes difficutlés, ses larmes.

- Pourquoi est-ce qu'ils ne veulent pas me voir ?
- Tu n'es plus retourné chez eux depuis près d'une année et demie...
- Je m'occupai de Bill
!

Il éclata en sanglots. Jörg s'approcha de lui et le fixa. Il s'approcha d'avantage et vint déposer ses lèvres dans son cou.

- Vois ça comme une opportunité... Ta mère travaille ce week-end et si ton frère n'est pas là, nous ne serons que les deux.

Il se recula doucement.

- Tu pourrais peut-être en profiter pour te rattraper...

Il se releva et sortit. Tom posa sa guitare et se mit à pleurer de plus bel.

- Tomi ! cria Bill depuis le bas des escaliers.

Tom se redreassa et essuya ses larmes en l'entendant monter les marches.

- Tomi ! dit-il en entrant dans la pièce.
- Oui ?

Bill le fixa durant quelques secondes et reprit.

- Je vais aller chez Opa et Oma.

Tom se força à sourire.

- Tu as raison, c'est très bien.
- Mais on s'appellera le soir, je ne peux pas m'endormir si je ne t'ai pas entendu de la journée !


Cette fois, le blond sourit franchement.

- Oui, il n'y a pas de problème.
- Merci ! Maman les a appelé et je vais chez eux ce soir déjà !
- Très bien. Je t'accompagne jusque chez eux avec papa et maman, d'accord ?
- Oui !


Ils préparèrent rapidement quelques affaires pour Bill, puis tous les quatre prirent la voiture et se mirent en route. Après une heure de trajet, ils arrivèrent enfin. Tom sortit de la voiture et tendit ses affaires à Bill.

- Tu ne viens pas avec moi ? demanda le cadet.
- Non, je ne veux pas les voir...

Bill s'approcha alors de lui et posa sa tête sur son épaule. Tom l'enlaça doucement.

- Tu m'appelles ce soir, d'accord ?
- Promis
, répondit l'aîné. Aller, va maintenant...

Ils se sourirent puis le brun partit, suivi de ses parents.

- Tom, viens leur dire bonjour, insista sa mère.
- Non, ils ne veulent pas me voir, je respecte leur choix, répondit simplement Tom en s'enfermant dans la voiture.

Un quart d'heure s'écoula, puis ses parents firent à nouveau leur apparition.

- Tout va bien, il redécouvre la maison, expliqua Simone à son aîné.

Avant de redémarrer la voiture, elle prit son portable pour vérifier ses messages.

- Mince...On a essayé de m'appeler. Bon, Jörg tu prends le volant pour rentrer ? Je ne voudrais pas qu'on arrive trop tard à la maison.
- Très bien.


Ils échangèrent leur place, puis se mirent en route, pendant que Simone appelait son travail. En l'espace de quelques mots échangés, Tom et Jörg comprirent que Simone repartirait à peine arrivée à la maison.

- Bon, vous avez compris je pense..., commença Simone.
- Oui, tu dois aller travailler, continue Jörg.
- Oui. Tu pourrais me déposer devant mon travail, s'il te plaît ?
- Maintenant ?
- Et oui... Je suis désolée...
- Tu n'as pas le choix...


Ils se sourirent puis Jörg déposa sa femme sur le parking.

- A dimanche.
- Oui.
- Tom, viens devant voyons !


Tom sortit, embrassa sa mère et vint s'installer devant, près de son père. La voiture démarra à nouveau, dans le plus grand silence. Après quelques minutes, la main libre de Jörg s'aventura sur la cuisse de Tom.

- Tu as pensé à ce que je t'ai dit tout à l'heure, Tom ?

Le blond déblutit avec difficulté et ravala ses larmes.

- Oui...
- Alors ?
- Je ferai tout pour... Pour que tu m'aimes à nouveau
, murmura le dreadé, fixant la route.

Jörg sourit légèrement tout en caressant doucement la cuisse de son fils. Le reste du chemin se passa à nouveau dans le silence, la main de Jörg ne quittant toujours pas Tom. L'adulte se parqua devant leur maison et tous deux sortirent. Arrivés à l'intérieur, Jörg se tourna vers Tom.

- Va te doucher pendant que je plonge la maison dans le noir...

Le blond s'exécuta. Une fois sous la douche, il laissa couler ses larmes, apeuré par ce qui allait se passer. Il resssortit, une serviette autour de la taille. Jörg l'attendait devant la porte, son bras en appui contre l'encadrement. Il sourit en voyant son fils et caressa doucement sa joue, son cou, son torse. Il finit par venir poser ses lèvres comme celles, encore humides, de Tom. Jörg glissa ses doigts dans les dreads de son fils et retira le large élastique qui les maintenait en queeue de cheval.

- J'aime tellement te voir avec les cheveux détachés, lui murmura-t-il. Va t'allonger dans mon lit...

Tom partit aussitô, entra dans la pièce de son père et se coucha sur les couvertures. Jörg arriva à son tour.

- Cette serviette ne te sert à rien...

Tom la fit glisser aux pieds du lit. Son père posa son regard sur le corps nu de son enfant. Jörg retira ses vêtements jusqu'à ne rester qu'en boxer, puis vint s'asseoir face à Tom, le dévorant toujours du regard.

- Touche-toi...

Juste un murmure. Il n'y aurait plus que ça ce week-end. Tom descendit doucement sa main entre ses jambes et commença de lents va-et-vient sur son sexe, qui se mit à durcir doucement. Jörg vint se placer au-dessus de lui et s'approcha de son oreille.

- Fais-toi du bien...

Il embrassa son cou et se recula à nouveau. Tom continua de se caresser, sous l'oeil pervers de l'adulte. Il toucha doucement l'extrémité de son sexe, se procurant un certain plaisir. Jörg le fixait toujours, son boxer comprimant l'érection qui naissait doucement.

- Mets-y tes doigts...

Le blond obéit, docilement. Il continua de se mastruber d'une main et fit descendre l'autre entre ses fesses, puis fit glisser un doigt à l'intérieur de son corps. L'adulte le laissa faire queqlues secondes, puis, n'appréciant plus le spectacle, retira les doigts de Tom pour venir enfoncer violemment les siens. Le dreadé cria de surprise et de douleur.

- Tom...

Le jeune homme regarda son père, grimaçant toujours de douleur.

- Tom, est-ce que tu es une fille ?

Le blond ne répondit pas tout de suite, interloqué par cette question.

- Alors ? insista Jörg.
- N... Non, lui répondit Tom.
- Alors pourquoi tu gueules comme une gamine à peine je te touche ?

Le ton était donné, le jeu était lancé et il ne restait à Tom, que ses larmes pour pleurer en silence. Une heure s'écoula, rythmée par les coups de reins de Jörg et par les larmes de Tom. L'adulte se laissa retomber sur son fils. Jörg reprit sa respiration durant quelques instants, puis se releva et s'approcha de l'armoire. Il revint lentement vers Tom et le fit se coucher sur le côté.

- Je n'en ai pas terminé avec toi... Ce n'est que le début Tom..., lui murmura-t-il à l'oreille.

Il introduisit violemment un objet à l'intérieur de son corps. Le blond se contracta et étouffa un gémissement de douleur. Jörg continua de faire progresser l'intru. Tom n'y tint plus.

- Papa... J'ai... J'ai mal...
- Et bien, serre les dents...


Il se mit à faire des mouvements dans le corps de Tom, sortant et entrant à nouveau, avec toujours plus de violence.

- Ah..., Tom n'avait pu retenir plus longtemps son cri.

Jörg lui envoya un coup de poing dans le bas du dos.

- Je ne veux plus t'entendre crier du week-end, comrpis ? hurla Jörg.
- O... Oui, répondit, tant bien que mal son fils.

Il retira l'objet, un vibromasseur, du corps de Tom et lui ordanna de se lever et de le suivre. Il l'emmena à la cuisine. Là, il prit un verre et le remplit d'eau.

- Viens près de moi, chuchota Jörg.

Tom s'exécuta. Jörg le fit s'approcher tout près de lui, puis glissa quelque chose dans la bouche de Tom. Il approcha ensuite le verre des lèvres de son fils et lui fit boire de l'eau. Une fois la pastille avalée, il en prit une lui aussi.

- On va tenir un bon moment avec ça..., lui murmura son père, en déposant un baiser dans son cou.

Il saisit sa main et l'entraîna jusqu'à la salle de bain. Il alluma l'eau de la douche et y fit entrer Tom. Il le suivit, se colla à son dos et le serra fort contre lui, caressant doucement son torse et embrassant son cou.

- On va parler un peu Tom...

Il glissa sa main le long de son torse et de son ventre.

- Qu'est-ce qui s'est passé avec Jenny ? Tu as couché avec elle ?
- N... Non
, bredouilla Tom.
- Elle t'a vu nu ?

Tom, d'instinct, tenta de se dégager légèrement de l'étreinte de son père, mais celui-ci le tenait fermement.

- Réponds-moi Tom...

Mais le blond ne le put, paralysé par la peur. Jörg embrassa à nouveau son cou.

- Tom...
- O... Oui
, murmura le dreadé.
- Et toi, Tom, tu l'as vue nue ?
- O... Oui...
- Tu l'as touchée ?


Tom garda le silence.

- Je t'ai posé une question...
- Oui...
- Où ça ?


Tom déglutit avec difficulté.

- Où est-ce que tu l'as touchée ? répéta plus sèchement son père.
- J'ai... J'ai touché ses... Ses seins...
- T'as aimé ?
- Je... C'était...
- Elle t'a touché ?
l'interrompit Jörg.
- Oui...

L'adulte descendit sa main sur le sexe de Tom et se mit à le masturber. Il le sentit durcir de plus en plus.

- Tu penses à elle pour bander comme ça ?
- N... Han... Non...


Jörg approcha, une nouvelle fois, sa bouche du cou de Tom. Sans que son enfant ne s'y attende, il serra violemment sa main sur son sexe, mordit son cou et frappa sa tête contre le mur. Le blond cria et essaya de se dégager, en vain.

- Ah !
- J'ai l'impression que tu mens...


Il n'avait pas lâché le membre de Tom et le presser toujours avec la même force.

- Papa..., hurla Tom.

Il ne retint pas son fils d'avantage, mais le poussa hors de la douche et se mit à le frapper. Lorsque Jôrg s'arrêta, Tom était à terre, recroquevillé, tentant de protéger son visage. Dans une haine et une colère des plus noire, Jörg lui donna coup de pieds dans le bas du dos.

- Je t'ai dit de ne pas crier...

Il le releva et le traîna jusqu'à la chambre où il le plaqua au sol afin de se satisfaire, utilisant, une fois encore, le corps de son fils pour arriver à ses fins. Jörg se redressa après coup, puis alla se doucher. Quand il réapparut dans la chambre, Tom était toujours à genoux sur le sol, la tête posée sur le lit, en larmes.

- Lève-toi, ordonna son père.
- Je... Je ne peux pas, murmura le dreadé.
- Je suis certain que oui.
- Je... Je n'en...Peux plus...


Jörg lui lança un regard noir, se détourna de lui et s'approcha de la télévision qui se trouvait dans un angle de la chambre. Il l'alluma, en fit de même avec le magnétoscope et prit une cassette vidéo qui introduisit dans l'appareil.

- Non... Pas ça..., supplia Tom.

Son père ne l'écouta pas et s'éloigna de l'écran, laissant le champs livre à son fils. Une pièce apparut à la télévision, un vestiaire apparemment.

- Pas ça, pas ça..., continua d'implorer le blond.
- Tu n'as qu'à te lever et éteindre...

Tom rassembla le peu de force qui lui restait et tenta de se lever, mais retomba au sol.

- Je vais t'aider à te relever...

Il prit la télécommande et commença à accélérer le film. De jeunes hommes firent leur apparition dans la pièce, parmis eux, Bill. Ils revenaient, probablement, d'un cours de sport. Dans un effort surhumain, Tom se redressa et se rendit, aussi vite que possible vers l'écran, qu'il éteignit avant de se laisser retomber au sol. Jörg s'approcha de lui, et releva son visage.

- Tu n'en pouvais plus, c'est ça ? demanda le père, le même regard noir fusillant toujours Tom. J'ai horreur qu'on me mente, Tom...

Il le frappa, encore, dans les côtes, le bas du dos et termina pas un coup de poing entre les jambes de son fils. Il se plia en deux, collant sa tête au sol, essayant de calmer la douleur.

- Tu sais que je ne le fais pas parce que ça m'amuse, ni parce que je ne t'aime pas... Je le fais parce que tu le mérites Tom...

Jörg sortit de la chambre, lui lança un dernier conseil avant de partir.

- Je rentre dans deux heures, T'as intérêt à être doucher et dans le lit à mon retour...

Tom se releva, à grandes peines, après une demi-heure. Il se rendit dans la salle de bain et se doucha. Sa peau avait déjà pris une teinte violette par endroit. Il se rinça, se sécha et retourna se coucher dans le lit de son père. De légers baisers sur son aîne, la chaleur d'une respiration, une langue retraçant ses abdominaux le revéeilla de son léger sommeil. Son père était à nouveau là, au-dessus de lui. Il vint embrasser son cou avant de s'approcher de son oreille.

- Tu sais que je t'aime Tom...

Le blond passa doucement sa main sur le visage de son père.

- Je t'aime aussi...

Jörg vint poser délicatement ses lèvres sur celles de son fils. Il mit fin à leur échange, puis descendit sa bouche sur le torse de Tom. Celui-ci sentait l'excitation gagner son père. Jörg ne tarda pas à se mettre nu et à venir s'ionstaller entre les cuisses du blond. Il continua ses baisers, caressant la peau de Tom également.

- Tu te souviens de la première fois qu'on l'a fait ? vint lui murmurer Jörg à son oreille.

Bien sûr qu'il s'en souvenait.

- Tu avais onze ans...
- Dix ans et demi...


Jörg le fixa et sourit doucement.

- Oui... Tu as hurlé comme jamais... Pourtant, je t'avais déjà préparé plusieurs fois...
- Tu ne m'avais pas dit que tu allais me le faire, vraiment...


Jörg introduisit deux doigts dans le corps de Tom. Il se cambra.

- Ca, ce n'est pas vraiment préparé ?
- Ce... Ce n'est pas pareil...
, haletat Tom.

Jörg replia ses doigts et commença de lents va-et-vients. Il scuta le visage de son fils et sourit en le découvrant, les yeux fermés, se mordant la lèvre inférieure.

- Je te fais du bien Tom ?
- Han... Oui...


Jörg retira ses doigts et commença à le pénétrer. Il le fit gémir, murmurer son prénom, grimacer de plaisir. Au moment où Jörg allait se libérer, tous les deux se fixèrent, intensément. Sans que Jörg ne s'y attende, Tom se redressa sur ses coudes et, d'une main, saisit sa nuque pour venir l'embrasser passionnément. L'adulte se libéra, tandis que Tom gémissait une dernière fois son prénom entre leurs deux bouches...



LLlllK. RyûklllLL
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# Posté le mercredi 06 août 2008 16:06

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 13:52

Il y a si longtemps que s'est arrivé...

Il y a si longtemps que s'est arrivé...
____


Je lui ai ordonné de retourner dans sa chambre, après qu'on se soit douchés, ensemble. Trois heures se sont écoulées depuis et je ne peux pas m'empêcher de m'interroger sur son comportement... Pourquoi a-t-il osé m'embrasser ? D'ordinaire, il ne le fait que sur ma demande. Il l'a fait, exceptionnellement, une fois, il y a quelques jours, pour s'excuser, mais je l'ai repoussé violemment. Son geste n'était pas anodin. Il a grandi, il a changé. Mais il n'a pas encore compris. Il croit que mes "je t'aime" ont réellement un sens, alors qu'ils sont une pâle récompense pour que je puisse utiliser son corps. C'est bien ça le problème. Il croit en mes "je t'aime"... Et s'il apprenait que je mens, que deviendrait-il ? Sa vie n'est qu'un tissu de mensonges réalisé par mon oeuvre. Je me dégoûte...

J. K., pédophile et sadique...

Il referma son agenda et le posa sur sa table de nuit. Jörg avait appris, lorsqu'il était jeune, qu'un objet caché est un objet suspect. Et puis, qui se serait intéressé à quelque chose d'aussi banal qu'un agenda ?
Pour l'heure, l'adulte ne cherchait pas de réponse. Il se leva et fit les cent pas dans sa chambre, se questionnant sur la réaction de son fils. Si aujourd'hui il avait agi ainsi, de sa propre initiative, pourquoi n'irait-il pas parler à la police le lendemain ou la semaine suivante ?


- Parce qu'il croit en ce que je lui dis... murmura Jörg.

Des flashs lui revinrent en tête : Tom, bébé, enfant, puis pré-adolescent, et lui, Jörg, l'adulte, la référence, le père, abusant de lui.
Un léger éclat de lumière lui fit tourner la tête et se retrouver nez à nez avec son reflet. Il fixa cette image, longuement.


- Tu n'es qu'un monstre... se murmura-t-il à lui-même.

Il connaissait la vérité et se détestait pour cela, mais seul un drogué aurait pu le comprendre. Cette envie qui revenait, incessante, inlassable, puis cette pulsion soudaine, ce passage à l'acte. Il avait suffit d'une fois, il y avait bien des années... Son addiction ne s'appelait pas cocaîne, héroïne ou ecstasy, non, elle portait le nom de Tom.
Il détourna les yeux du miroir. Il s'était enfermé dans un cercle vicieux et le savait parfaitement. Il sortit de la chambre et se dirigea vers celle de Tom. Celui-ci sortit au même instant, torse nu. L'adulte le fixa, repassa ses yeux sur sa peau, et, une fois encore, se laissa aller à son envie. Il s'approcha de façon à être totalement collé à lui, il embrassa la joue de son fils, puis descendit dans son cou.


- Il... Il faut que j'appelle Bill.

Jörg releva les yeux vers lui.

- Et bien, appelle-le...

Tom prit son portable pour composer le numéro de son jumeau, mais son père saisit son poignet.

- Mais je veux que tu mettes le haut-parleur, exigea-t-il.

Tom acquiesça, sans réellement en avoir le choix. La sonnerie retentit tandis que son père reprenait ses baisers. Bill décrocha aussitôt.

- Tomi ! J'ai cru que tu m'avais oublié... commença le cadet.
- Bien sûr que non ! Ca va avec Opa et Oma ?
- Oui... Oui, je vais bien.


Il avait pourtant une voix étrange et semblait avoir appuyé un peu plus sur le "je" que sur les autres mots.

- Tu en es sûr ? interrogea Tom.
- Oui. Enfin, j'ai eu mal au ventre tout à l'heure.
- Pourquoi ? Tu n'as pas mangé de pommes au moins ?


Son père releva un visage inquiet vers Tom.

- Non, je sais que j'y suis allergique, répondit le brun.

Tom et Jörg se fixèrent, surpris.

- Alors c'est quoi ?
- Ce n'est pas vraiment le ventre, c'est plus bas
, chuchota Bill. Mais moi je n'ai rien...
- Je ne comprends pas...
- C'est toi qui a mal
, continua Bill, toujours aussi doucement. Et... Et tu as peur...

Jörg, qui s'était remis à embrasser le cou de Tom, releva la tête pour le regarder. Tom fixa son père un instant avant de reprendre.

- Non, Bill, je vais bien et je n'ai pas peur...
- Tomi... Ce n'est pas bien de mentir...
- Bill, je vais bien !
commença à s'exaspérer Tom.
- D'accord, te fâche pas, je n'ai rien dit, s'excusa aussitôt Bill.

Le silence prit place mais Tom remarqua que son jumeau sanglotait.

- Bill...
- Je... Je veux que tu m'aimes encore...
- Bill, ce n'est pas parce qu'on se dispute que je ne t'aime plus... On en reparlera dimanche.
- D'accord.
- Il faut que tu ailles te coucher, c'est tard pour toi.
- Oui, oui je suis un peu fatigué.


Tom sourit, il savait qu'en réalité son jumeau tombait de sommeil.

- Tu me rappelles demain, tu n'oublies pas !
- Non, ne t'en fais pas. Passe une bonne nuit.
- Toi aussi Tomi.
- A demain Bill.
- Tomi !
- Oui ?
- Je t'aime.
- Moi...
, il hésita, sachant que son père pourrait lui faire payer ces mots-là, mais il ne pouvait pas se taire. Moi aussi je t'aime Bill...

Jörg le fixa, tandis qu'il raccrochait. L'adulte le colla contre la porte.

- Tu l'aimes comme tu m'aimes ? demanda-t-il.
- Non... Ce n'est pas pareil.

Jörg caressa sa joue et vint l'embrasser.

- J'ai encore envie de toi Tom..., lui murmura-t-il.

Le blond ne répondit rien et le suivit dans la chambre. Jörg se coucha de tout son long sur le lit, puis se mit sur le dos, écartant outrageusement les jambes. Tom comprit et vint se placer entre elles pour déshabiller son père. Il vint ensuite embrasser l'intérieur de ses cuisses tout en caressant le sexe de Jörg. L'adulte gémissait de plus en plus fort.

- Prends-moi Tom, murmura-t-il.

Le dreadé s'exécuta, passant doucement sa langue sur le membre de Jörg. Il se libéra quelques minutes plus tard. Tandis que son père reprenait son souffle, Tom se redressa. L'adulte le regarda un instant.

- Déshabille-toi Tom...

Le blond obéit. Pendant ce temps, Jörg s'était levé et dirigé vers la télévision, attrapant au passage une cassette vidéo. Lorsqu'il se retourna, après l'avoir introduite dans le magnétoscope, il vit Tom, le regard anxieux, fixer l'écran. Jörg sourit et vint l'embrasser.

- Non, ce n'est pas le film que tu crois... Finis de te mettre nu...

Jörg reprit place sur le lit. Tom fut rapidement dévêtu et frissonna légèrement. Jörg saisit sa main et l'attira à lui. Il le fit s'asseoir entre ses jambes, frottant doucement son sexe contre le bas de son dos. Il prit la télécommande et démarra la vidéo.

- Ecarte les jambes..., lui chuchota-t-il à l'oreille.

Tom s'exécuta, une fois encore. Jörg caressa le bas de son ventre et remonta jusqu'à son nombril.

- Tu connais cette vidéo ?

Tom fixa l'écran. On y voyait une pièce à la tapisserie blanche et où se dessinaient, par endroits, des bateaux bleus. L'angle de la caméra tourna sur la gauche et, au-dessous d'une fenêtre, on pouvait y voir deux berceaux.

- C'est... C'est la chambre qu'on avait avec Bill quand on était bébés...
- Oui.


Un léger gazouillis se fit entendre et la caméra se braqua sur un nourrisson. Tom eut un sursaut.

- Oui, oui c'est toi, murmura Jörg.

Tom n'avait jamais vu ce film mais il ne pressentait rien de bon. Il continua d'observer l'image et ne put s'empêcher de se trouver vraiment minuscule.

- Quel... Quel âge j'avais ? demanda le blond.
- Trois semaines, répondit Jörg en embrassant son cou.

Tom continua d'observer l'écran et vit que l'enfant, que lui-même, était nu et tremblait légèrement. Il se mettait même à grimacer. Une main passa sur le visage du bébé. Elle disparut puis réapparut, un tissu blanc l'accompagnant.

- Je te lavais, doucement... expliqua Jörg.

Mais Tom ne vit pas la même chose. Il regarda la main nettoyer le visage du bébé, son cou, son torse, son ventre et son intimité. La main de Jörg remonta sur le torse de l'adolsscent et il sentit le coeur de son fils battre à tout rompre.

- Tu as peur Tom ?


Il ne répondit pas, fixant toujours le télévision. L'enfant se mit à pleurer lorsque la main se posa franchement sur son sexe, le caressant. Il entendit la voix de son père parler à ce bébé, lui disant de se calmer, d'arrêter de pleurer, mais rien n'y fit. La main quitta l'écran, encore une fois. La caméra bougea tellement vite qu'on n'y voyait plus les contours des objets, puis elle s'immobilisa. On devait l'avoir posée sur un meuble. Il vit alors son père, plus jeune, bien plus jeune, s'approcher du bébé. Il voyait aussi son regard qui en disait long sur ses intentions. L'adulte se pencha sur le ventre de l'enfant et se mit à l'embrasser. Tom commençait à avoir du mal à respirer.

- Tu n'as pas vraiment apprécié ce jour-là, mais maintenant tu aimes ce que je te fais, non ? demanda Jörg.

Aucun son ne sortit de la bouche de son fils. Il ne pouvait détacher son regard de ce spectacle ignoble. Le bébé se mit à hurler de toutes ses forces lorsque l'adulte releva ses jambes pour passer sa langue sur son intimité. Au même instant, Jög prit en main le sexe de Tom, le faisant sursauter une nouvelle fois. Son père le caressa mais n'obtint pas le résultat espéré.

- Laisse-toi durcir entre mes doigts, Tom...

Mais ce dernier se releva vivement et courut aux toilettes. Il vomit toutes ses tripes, continuant de voir défiler devant ses yeux les images de cet être immonde qui n'était autre que son propre père.



LLlllK. RyûklllLL
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# Posté le dimanche 31 août 2008 14:05

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 16:24

Est-ce encore un père ?

Est-ce encore un père ?
____


Jörg vint rejoindre son fils. Tom se releva et se rinça la bouche. Le père vint l'enlacer doucement et embrasser son cou. Le blond se mit à trembler.

- Qu'est-ce que tu as Tom ? demanda Jörg, d'une voix douce.
- Pourquoi... Pourquoi tu m'as fait ça ?

Il fixa son père.

- J'étais... J'étais bébé, je... Je ne pouvais pas te faire plaisir... Pourquoi ?

Ses larmes roulèrent le long de son visage. L'adulte les essuya de ses pouces et déposa ses lèvres sur celles de Tom.

- Est-ce que tu m'aimes Tom ?

Le dreadé le fixa, surpris.

- Pourquoi tu...
- Réponds-moi
, le coupa Jörg.

Tom était tellement perdu qu'il ne savait plus s'il l'aimait ou non, mais il savait qu'il n'y avait qu'une seule réponse à donner.

- Oui, murmura-t-il.
- C'est pour ça que je l'ai fait Tom. Pour qu'on s'aime de cette façon-là. C'est grâce à ce que je t'ai fait sur cette vidéo qu'on s'aime comme ça.

Il passa ses mains dans la nuque du blond et colla son front au sien.

- Tu aimes ce qu'on vit ?

Tom ferma les yeux.

- Oui, chuchota-t-il.

L'adulte sourit et vint l'embrasser une nouvelle fois.

- Va te coucher.

Il caressa doucement sa joue, lui sourit et quitta la pièce. Tom laissa échapper ses larmes, encore une fois. Il ne savait plus quoi penser de sa relation avec son père. Bien trop de questions tournaient dans sa tête, au point de lui faire. Il décida de se doucher et retourna dans sa chambre, s'enroula dans ses draps et finit par s'endormir à force de pleurer.
Un corps se serra contre le sien, l'enlaçant doucement. Tom se crispa et ouvrit doucement les yeux. Il faisait encore nuit. Il jeta un coup d'oeil à son réveil et vit qu'il n'était que trois heures du matin. Il sentit la main de son père glisser sur son torse jusqu'à son ventre. Les lèvres de Jörg vinrent se poser, doucement dans le cou du blond. Il trembla en respirant son haleine. Il avait bu. Ce n'était pas dans ses habitudes, mais cela lui arrivait lorsqu'il allait mal, Tom le savait. Mais il savait également que c'était lui qui payerait pour tout ce qui n'allait pas dans sa vie à ce moment-là.


- Tom, chuchota Jörg,

Pour toute réponse, le blond passa doucement sa main sur celle de son père.

- J'ai... J'ai envie de te prendre Tom...

Il sentit la main de son père passer rapidement dans son boxer, glisser entre ses fesses et entrer deux doigts violemment en lui. Tom se contracta aussitôt, gémissant de douleurs.

- Ferme-la !

Son boxer s'abaissa, bientôt suivi de celui de son père qui le pénétra aussitôt, avec force. Tom n'hurla pas, mais des murmures de souffrance s'échapèrent de ses lèvres. Jörg se retira et le retourna sur le dos.

- Tu ne comprends pas quand je te dis de fermer ta gueule ?

Tom était terrorisé.

- Suce-moi Tom, au moins tu ne diras plus un mot...

Le dreadé s'excuta au plus vite, effrayé par ce que son père pourrait faire s'il ne le satisfaisait pas. Son père se libéra dans sa bouche et le força à avaler. Tom le fit, ses larmes salées se mêlant à l'horrible goût de la substance. Jörg reprit son souffle et le fixa. Il se releva et s'habilla, donnant l'espoir à Tom, que tout était terminé. Mais il n'en était rien. L'adulte saisit les vêtements qui était posé sur la chaise de bureau de Tom et les lui envoya au visage.

- Habille-toi et ne traîne pas...

Jörg quitta la pièce. Le dreadé enfila son baggy et un t-shirt et sortit de la chambre. Il ne savait pas ce qui allait se passer et en avait peur. il ne comprenait pas non plus pourquoi son père lui avait demandé de se rhabiller. Il sortit de la chambre et vit son père dans l'entrée, son visage illuminé par un simple rayon de lune. Il avait un sourire mauvais sur le visage. Tom ne pouvait pas reculer, il devait se plier aux exigences de son père. Non, ce n'était pas des exigences, c'était sa façon de lui montrer son amour. Jörg tourna la tête vers la chambre de son fils et le vit. Tom s'approcha et se mit face à lui, ne le regardant pourtant pas, préférant baisser les yeux.

- On sort, chuchota Jörg.

Tom le suivit, sans un mot, se demandant où ils allaient. Jörg marcha le long de la maison, en fit le tour, suivi par son fils. Ils arrivèrent devant une porte en boix. L'adulte l'ouvrit, puis se recula pour faire signer à Tom d'y entrer. Le blond resta paralysé sur place, bougeant sa tête de gauche à droite.

- Tom, tu entres, et dépêches-toi, je ne veux pas que les voisins nous voient.

L'adolescent était terrorisé mais n'eut d'autre choix que d'avançer. A peine à l'intérieur, Jörg referma la porte derrière eux et alluma la lumière. Tom laissa échapper ses larmes.

- Papa... Pas dans cet endroit...

Jörg lui montra la trappe à leurs pieds.

- Ouvre-la et descends...

Tom se mit à trembler, fixant toujours son père.

- Non, je ne peux pas, tu le sais... J'ai peur, je ne peux pas...

Jörg ouvrit ce que la famille avait baptisé "le nid* et poussa Tom vers les escaliers qui y descendait. Ses pleurs redoublèrent.

- Avance ! Hural le père.

Le dreadé sursauta et s'exécuta. Il arriva au bas des escaliers et se figea. Jörg alluma une ampoule au-dessus de leur tête. Tom se contracta de tous ses muscles et sanglota en voyant le sol.

- Tu vas bientôt avoir dix-neuf ans, tu ne crois pas que ta peur est ridicule ?

Il ne peut répondre, sa peur paralysant sa voix, ses yeux ne se décollant pas du sol, suivant chaque mouvement de chacun de ces insectes qui l'effrayaient tant. Il en avait peur tout autant que Bill avait peur des araignées. Un horrible craquement se fit entendre. Tom ferma les yeux et se contracta s'avantage.

- Un de moins Tom..., lui dit son père.

Les lamres coulèrent sur les larmes du blond.

- Tu ne vas pas pleurer un simple cafard ?
- Jörg, j'ai peur...


Il venait de l'appeler par son prénom. Jörg était celui qui le protégeait, tandis que "papa" était celui qui l'aimait à sa façon, une façon que Tom avait du mal à comprendre. Pour l'heure, il avait beosni qu'on le protège, mais l'adulte le rappela à l'ordre.

- Appelle-moi papa ! lui dit-il sèchement.

Le blond le regarda, le suppliant de remonter.

- Enlève ton t-shirt Tom.
- Non... Non, ils vont grimper sur moi, je ne peux pas.
- Je ne te demande pas si tu le peux ou non, je t'ordonne de le faire !
hurla Jörg.

Les larmes se déversèrent, bien plus nombreuses, sur le visage du dreadé. Son père le gifla, mais Tom se refusa à le faire, terrifié. Jörg retira violemment ce qui couvrait le torse de Tom. Celui-di replia ses bras contre lui. L'homme le colla au mur et Tom sentit un insecte derrière son dos, montant le long du mur, mais maintenant écrasé, à peine vivant, ses pattes remuant encore. Jörg sourit en voyant le visage terrorisé de son fils et vint embrasser son cou, écartant ses bras de son torse, descendit sa bouche sur celui-ci et mordilla ses tétons. Il remonta à sa bouche, puis le fixa.

- Retire ton baggy...

Tom ne put le faire. Une nouvelle fois, se fut Jörg qui le fit, le mettant, par la même occasion, totalement nu. Le dreadé se mit à trembler.

- Pas ici, pitié, pas ici... Je ne peux pas...

L'adulte le recolla à la paroi. et le fixa, un sourire sur les lèvres. Il appuya sa main près de la tête de Tom et ce dernier put entendre à nouveau cet horrible craquement. Le blond se jeta dans les bras de son père, entourant son cou de ses bras.

- Papa... Je t'en supplie, on remonte, je t'en supplie... Je ferai ce que tu veux, tout ce que tu veux, mais pas ici, implora Tom.

Son père saisit son visage entre deux doigts.

- Mais tu fais déjà tout ce que je veux Tom. Et pour te répondre, non, on reste ici. Maintenant couche-toi au sol...

Tom fit non de la tête. Jörg le jeta au sol.

- Non, non, ils vont entrer en moi, non, pitié, papa, je t'en prie...

Jörg abaissa son jean et vint prendre place entre ses cuisses, le pénétrant immédiatement.

- Aaah... Non, non... Non..., cria le blond.

Tom se releva sur ses coudes pour tenter de se relever mais l'adulte le recolla au sol.

- Si tu ne veux pas que je te le fasse payer, reste bien au sol et ferme-la !

L'adulte continua ses mouvements, sans que Tom ne recommence. Mais un cafard se glissa sous lui. Tom le sentit bouger, dans son dos, et se redressa, assis, en hurlant de peur, saissant le cou de son père. Celui-ci continua ses mouvements et se vida en lui. Il se retira et le colla à sol une nouvelle fois.

- Tu n'aurais jamais dû faire ça !

Il regarda le sol et approcha sa main d'un insecte. Il réussit à le saisir et l'approcha de Tom.

- Non ! Non, pas ça ! supplia le dreadé.

L'homme sourit et approcha le cafard du torse du blond. Tom n'arrivait pas à décoller ses yeux de l'horrible bestiole, se focalisant sur ses antennes si longues et les pattes, si multiples, que l'animal n'arrêtait pas de bouger. Jörg remonta sa main près du visage de Tom.

- Ouvre la bouche...

Le blond était terririsé en comrpenant ce que son père avait l'intention de faire. Il fit non de la tête.

- Fais-le ! lui hurla-t-il.

Mais Tom ne le fit pas et tenta de fuir. Jörg le frappa alors et le maintint au sol.

- Ouvre ta putain de gueule !

Les larmes du blond doublèrent. N'obtenant pas de résultat, ladulte aventura sa main entre les jambes de Tom et saisit violemment son sexe, le faisant hurler. Il en profita pour glisser l'insecte à l'intérieur de la bouche de l'adolescent. Jörg le recolla au sol, appuya ses doigts sous le menton de Tom et le força à refermer ses dents sur l'insecte. Tom se tordit sous lui, grimaçant et pleurant.

- Mâche-le...

Tom n'avait toujours pas déserrait les dents et il sentait très bien le cafard qui bougeait encore dans sa bouche. Il était tétanisé par la peur mais son père resserra sa main sur son membre et le blond rouvrit la bouche que son père s'empressa de refermer, faisant craquer le corps de l'insecte dans la bouche du dreadé. Son petit jeu continua durant de longues secondes, des secondes qui semblèrent durer des heures pour Tom. Quand il ne resta plus que les restes mâchés du pauvre animal, Jörg autorisa son enfant à les recracher. Tom ne se fit pas prier et se mit en position assise pour tousser et cracher.




LLlllK. RyûklllLL
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Annuraire de fan-fictions : psychodelique-annuaire. Je suis en page 24, première article de la page ;)

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 14:04

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 14:28