Han Pauvre Tom !

TOUT CA C'EST LA FAUTE DE TEUM ! TOUT CA C'EST LA FAUTE DE TEUM ! TOUT CA C'EST LA FAUTE DE
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Lis Lis Lis Lis Lis Lis LisLis Lis Lis Lis L Qui a lu l'article en entier ? Lis Lis Lis Lis Lis Lis Lis Lis Lis Lis Lis LT
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TOUT CA C'EST LA FAUTE DE TEUM ! TOUT CA C'EST LA FAUTE DE TEUM ! TOUT CA C'EST LA FAUTE DE




Avant toute chose, je vais m'adresser à la personne qui a pris le texte, je le précise, sans m'en avertir, et sans m'avoir précisé, dans le commentaire qu'elle m'a laissé, qu'elle l'avait fait !
Je viens de voir que cette personne a finalement retiré l'article, et la question que je me pose c'est pourquoi ? J'étais avec une amie aujourd'hui et elle t'a laissé quelques commentaires, pas très sympas, même moi je le reconnais, mais j'ai également vu que tu avais selectionné les commentaires, puisque tu avais supprimé le commentaire de cette amie ! Elle avait le droit de défendre son point de vue aussi, non ? Bon ensuite, je souhaiterai que tu remettes en ligne cet article, si tu ne l'as pas supprimé, car je voudrai répondre à tous les commentaires laissé sur cet article, pour la simple et bonne raison que la plupart des gens ne sont même pas venus sur mon blog et m'ont "craché* dessus dans mon dos ! Même si ils voulaient venir pour me dire : "T'es qu'une pute, t'as pas à penser ça de Tom !", qu'ils viennent le faire ici !



Je vais reprendre ce qu'a dit mon amie dans son commentaire :

Je juge Tom sur une simple phrase sans le connaître, mais vous, que faites vous avec moi ? Vous me jugez sur un texte, est-ce que vous vous trouvez meilleurs ?...

Voilà, ça c'est le premier point qui s'adresse aux personnes qui m'ont insultée ou tout du moins dont j'ai interprêté leur réponse comme cela...



Ensuite, la question en bleue s'adresse à tout le monde ! Est-ce que vous avez pris la peine de lire totalement l'article ? Je ne pense pas, pas pour tous du moins. Et vous n'avez pas relié les phrases entre elles... Je vais donc disserter sur mon propre texte ! Mais d'abord je vais parler un peu de moi, puisqu'il le faut...

Mon prénom n'est pas d'une grande importance mais si tu veux m'appeler, utilise K. Ryûk. Je ne vis pas en France, ça n'a pas grande importance mais je préfère le dire. Et j'ai 19 ans, malgré le fait que certaines me croient âgé de 14 ans... Je me suis mutilée pendant près de deux ans. Pas une semaine sans cicatrices, pas une semaine sans voir mon sang couler, pas une semaine sans me couper, me brûler ou me frapper... Je pense avoir été relartivement loin dans l'automuilation, puisque j'en suis arrivée à me frapper à coups de marteau... Dingue ? Oui, probablement et c'est lorsque j'ai eu peur de moi-même que j'ai décidé d'en parler... Maintenant c'est fini, même si l'envie me reprend parfois, je n'y cède plus.
Voilà un tout petit bout de moi, pour ceux que ça intéresse...



Maintenant, parlons de mon texte. Le première partie a été écrite un soir de déprime, de rage et de colère. Pourquoi je l'ai reportée sur Tom ? Parce que j'avais envie de me mutiler, encore, et que sa phrase m'est revenue en tête et voilà ce que j'avais envie de lui répondre ce soir-là et que vous avez tous lu... Ce texte :

JE LE HAIS...
JE NE PEUX PAS M'EMPECHER DE LE HAÏR...
JE REVE DE SA MORT...
JE REVE DE LE VOIR SOUFFRIR...
J'AIME SON FRERE MAIS JE REVE DE LE SACRIFIER UNIQUEMENT POUR VOIR SOUFFRIR SON JUMEAU...
JE VEUX LE FAIRE SOUFFRIR COMME IL N'A JAMAIS SOUFFERT...
JE VEUX VOIR SON SANG...
JE VEUX LE VOIR AGONISER...
JE VEUX VOIR SON SOURIRE SI DRAGUEUR, SI FRIMEUR, DISPARAITRE DERRIERE LA DOULEUR...
JE VOUDRAIS LUI DIRE QUE JE LE HAIS...
JE VOUDRAIS LUI DIRE QUE J'AI DEJA REVE DE SA MORT...
JE SOUFFRE DE LE DETESTER AUTANT...
JE SOUFFRE DE NE POUVOIR LE FAIRE SOUFFRIR...
ET JE SOUFFRE DE SAVOIR QU'IL SE FICHE PAS BIEN MAL QUE JE LE DETESTE...


TOM, JE TE HAIS...

I DREAM ABOUT YOUR DEATH...


Et voilà ce que presque personne n'a vu ou n'a retenu :

PARDON...

Ce mot se confondant avec le fond, visible qu'en surlignant le texte, et apparement qui n'a même pas retenu l'attention de la personne qui a pris mon texte...



J'ai fait un EDIT par la suite, car mes lectrices m'ont demandé, elles aussi, de m'expliquer, ce que j'ai fait. Je savais que ce texte allait déranger, je savais que je devrais m'expliquer mais alors lisez mes réponses...

POURQUOI CETTE HAINE INJUSTIFIEE, A VOS YEUX DU MOINS ?

OUI, JE LE TROUVE BEAU...
OUI, C'EST UN EXCELLENT GUITARISTE...
OUI, IL PEUT ETRE DROLE...

MAIS CELA N'ENLEVE RIEN A MA HAINE...

SES PAROLES DE FRIMEUR...
SON SOURIRE "RAVAGEUR"...
SON MANQUE DE RESPECT DES FILLES...
JE NE LE SUPPORTE PAS...

ET CETTE PHRASE...

TOM : L'AUTOMUTILATION N'EST PAS UNE SOLUTION...

NE PARLE PAS DE CE QUE TU NE CONNAIS PAS CONNARD...

TU NE SAIS PAS CE QUE C'EST D'AVOIR MAL A L'INTERIEUR...
D'AVOIR CETTE BOULE AU FOND DE L'ESTOMAC...
DE TE DIRE QU'UNE SEULE COUPURE SUFFIRA A LA FAIRE DISPARAITRE...
UNE SEULE ?...
DIX...
VINGT...
TRENTE...
TON BRAS EN SANG ET TOUJOURS CE MAL-ETRE...
ET CE SANG A L'INTERIEUR QUI NE DEMANDE QU'A RESPIRER L'AIR QUI T'ENTOURE...
DIX...
VINGT...
TRENTRE...
TON DEUXIEME BRAS TRANCHE SUR TOUTE SA LONGUEUR...
ET ENFIN TU TE SENS BIEN...
EPUISE MAIS BIEN...

OUI L'AUTOMUTILATION N'EST PAS UNE SOLUTION, MAIS C'EST LA SEULE QUI S'IMPOSE A TOI DANS CES MOMENTS-LA...

JE TE HAIS...


Lorsque je dis, ne parle pas de ce que tu ne connais pas connard, je ne dis pas qu'il n'a jamais été mal, non, je dis qu'il ne s'est jamais mutilé et ça j'en suis presque certaine. Il ne sait pas ce que c'est de se mutiler ! Alors de quel droit vient-il dire ça ? Tom, la clope n'est pas une solution non plus, tu sais... Je te le dis, mais je n'ai jamais fumé...
Pour la suite c'est la même chose, oui peut-être qu'il a été mal, très mal, parfois, je ne dis pas qu'il ne l'a pas été, je dis qu'il n'a pas ressenti ce que je ressentais moi, ou ce que ressent une personne qui se mutile, juste avant de le faire. Oui, il a certainement dû aller mal au moins une fois dans sa vie, mais ce n'était certainement pas la même chose. Je parle de ce que je ressentais, j'avais mal, je voulais pleurer et je le faisais parfois, mais ça ne suffisait pas, et tu sais que tu vas te mutiler, et que seulement à ce moment-là, tu iras mieux. (Je me suis conditionnée à aller mal pour avoir le droit de me mutiler et me faire croire que j'allais mieux...)
Pour finir, et pour tous ceux qui m'ont dit qu'il avait raison, que l'automutilation n'est pas une solution, je leur laisse le soin de relire le texte, et je vous redonne même en prime la dernière phrase :

OUI L'AUTOMUTILATION N'EST PAS UNE SOLUTION, MAIS C'EST LA SEULE QUI S'IMPOSE A TOI DANS CES MOMENTS-LA...

Je crois que cela résume pas mal de choses...

Voilà ! Maintenant je vais prendre le temps de répondre à chacun (e) !

Merci aux gens qui ont tout lu ! ;-)



Merci aux personnes qui ont pris le temps de lire ma fiction, tout de même ! :-)

Merci à ceux qui m'ont écrit des commentaires avec de vrais mots ! (L)_(L)

Les personnes qui souhaitent être prévenues, laissez-moi un commentaire sous l'article prévu pour, qui se trouve en première page ! Cherchez bien l'article s'il vous plaît... Merci !



A bientôt !



LLlllK. RyûklllLL
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Expéditeur : laurie

Commentaire envoyé le : mardi 21 octobre 2008 17:07

Article associé :
Han Pauvre Tom !
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alor laaa franchemen ta rien conprii putin kommen tu pe etre ossi aveugle tu conpren pa ke skil di tt skil fai soi disan est fo ta tjs pa conpri et dailleur pa ke toi ke tt sa c son image ke ds un goupe il fo tjs le drageur et le romantik putin mai regarder un pe ke tt sa c fo pa tt mai la plu par des turk ki fai [tom] tu la deja eu en fasse de toi jpense ke oui et je lespere pr toi breff jsai pa si tavai de la merde ds les yeu mai torai du voir kil etai pa si drageur ke tu le di et o sujet de sa phrase kan il di que mutiler nest pa une solution sa ve dir ke tu le fasse sa resoura rien voila le sen de sa phrase mai bn ta du prende sa pr une atak direct ta pa chercher a conprendre et biensur tu va repondre a mn com en sortan tt plin de chose et surtt me disan ke je pe pa conprendre par se ke je me mutile pa et ta en parti raison sur se bye et essaye de regarder tom attentive san avoir tes idee buter ds la tete et tu le vera pe etre dune otre fasson


Non, je ne te répondrai pas... Tu es une analphabète (non c'est pas une position du Kama... -_-') de première, il n'y a qu'à voir ton commentaire pour s'en rendre compte... Et toutes les réponses sont données dans le texte... Une simple question : comment t'es arrivée sur mon blog ?...

Laurie... On est pas tes poulettes, et toi qui sait toute la vérité... Garde-la pour toi, ça ne nous intéresse pas... ;-D




(désolée les gens, je m'emporte mais je n'en peux plus de revenir sur ce texte, mais ce n'est pas pour autant que je le supprimerai, ça ferait plaisir à trop de monde... XD)
Han Pauvre Tom !

# Posté le samedi 27 septembre 2008 07:26

Modifié le lundi 27 octobre 2008 17:43

Automutilation

Voilà, j'ai retrouvé le lien qu'une lectrice m'avait passé il y a quelques temps déjà et qui parle d'automutilation... Pour ceux qui chercheraient à comprendre...

http://www.youtube.com/watch?v=5VKIl2RdYpM

/ Attention /

Certaines images peuvent choquer !



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# Posté le samedi 04 octobre 2008 11:38

- Oui, j'ai peur...

- Oui, j'ai peur...
____


Une heure s'était écoulée. Une heure qu'ils étaient remontés dans la maison. Une heure que Tom était agenouillé devant la cuvette des toilettes et vomissait ses tripes. Une heure que son père était au salon à boire. Jörg se dirigea vers la salle de bain et aida son fils à se relever pour se rincer la bouche.

- Tout ce cinéma pour un simple cafard...

Tom essaya de se dire que son père agissait sous l'effet de l'alcool, mais pourtant ses mots lui faisaient horriblement mal. Il sentit la main de l'adulte parcourir son corps. Il sentit ensutie ses lèvres se poser dans son dos.

- Je suis certain que tu ne te rappelles même pas pourquoi tu es si terrorisé par ces bestioles ridicules...

Tom tenta de réfléchir mais, aussi loin qu'il s'en souvenait, il avait toujours haï les cafards. Son père colla son bassin à celui de Tom, le rapprochant encore de lui, embrassant son cou. Pour l'une des premières fois de sa vie, Tom eut le nausée de sentir son père si proche de lui. L'haleine, toujours aussi forte, d'alcool, ne l'aidait pas à aller mieux.

- Tu avais deux ans à l'époque. Tu m'avais repoussé alors que je voulais juste embrasser ta joue. Alors je t'ai puni... Tu le méritais... Je t'ai pris avec moi, pendant que ta mère se reposait sur le canapé et que ton frère jouait. Je t'ai pris et je t'ai emmené dans la cave, comme aujourd'hui.

Il passa ses mains sur le corps du blond.

- Je t'ai mis nu et je t'ai fait aller à quatre pattes. J'ai pris ta main, ta toute petite main...

Il accompagna ses paroles des gestes.

- Et je t'ai fait écraser les cafards qui s'approchaient de toi... Tu as hurler en les entendant craquer sous ta paume. Je ne t'ai jamais vu pleurer autant. Depuis ce jour-là, tu ne m'as plus jamais repoussé...

Jörg embrassa son cou, puis se décala et sortit. Tom resta immobile, tentant de retrouver cette scène dans sa tête, mais il n'y parvint pas. Il trembla, de froid et de peur. Il retourna dans sa chambre et s'allongea. Il se mit à sangloter et finit par s'endormir. Jörg se réveilla, de longues heures plus tard, un mal de tête horrible en prime. Il tenta de se rappeler des heures précédentes mais sa seule certitude était qu'il avait bu de l'alcool. Il se leva doucement et s'assit sur son lit. Un éclair passa dans sa tête : Tom, la cave, les cafards...

- Non... Se murmura-t-il.

Il se leva et alla rejoindre Tom dans son lit. Le blond se réveilla et son père l'enlaça doucement, lui embrassant le cou.

- Tom... Excuse-moi... Je ne sais pas ce qui m'a pris... Excuse-moi...

Tom se mit à pleurer mais se retourna vers lui et enfouit sa tête dans son cou.

- J'ai... J'ai peur des... Des cafards...
- Chut.... Je le sais.... Excuse-moi... Je... J'avais bu Tom... Excuse-moi...


Il l'enlaça encore. Ils restèrent ainsi un long moment puis le portable de Tom retentit. Ce dernier le prit et remarqua qu'il n'était que six heures. Il vit que c'était son grand-père qui l'appelait et répondit.

- Oui ?
- Tom... C'est Opa... Dis à ton père qu'il faut qu'il vienne chercher Bill.
- Quoi ? Pourquoi ? Il s'est fait mal ? Qu'est-ce qu'il a ?
- Il répète qu'il doit te voir...


Tom commença à paniquer à l'idée que son jumeau aie pu ressentir sa peur.

- Je... Je le préviens et on arrive.

Tom raccrocha et se tourna vers son père.

- Bill ne va pas bien, il faut aller le chercher.

Jörg acquiesça et se leva. Il alla se changer tandis que Tom allait se doucher, se sentant sale. Ils se rejoignirent, une demi-heure plus tard, dans la voiture et se mirent aussitôt en route. Ils n'échangèrent pas un mot durant le trajet, chacun se demandant comment allait Bill. Ils arrivèrent enfin et, à peine Tom fut-il descendu du véhicule que le brun se jeta dans ses bras en larmes.

- Eh Bill... Chut... Calme-toi...
- Pas partir... Pas partir... Pas partir...


Tom caressa sa cheveux et le serra d'avantage contre lui.

- Non, je reste avec toi, je reste, calme-toi...

Bill sanglota encore. Le blond dut user de toute son energie pour le calmer.

- On va rentrer, mais d'abord dis-moi pourquoi tu pleurais si fort et pourquoi tu devais me voir absoluement...

Le regard de Bill changea, devenant perçant.

- Tu avais peur, murmura-t-il, tu avais très peur...

Tom réprima un frisson d'effroi.

- Non... Tout se passait bien à la maison... Ne t'en fais pas... Et toi, ici ? C'était bien ?

Bill le fixa, sans lui répondre.

- Alors ? Tu as fait quoi avec Opa et Oma ?

Le brun le fixa toujours, puis recula doucement et finit par se retourner et courir jusqu'à la maison de ses grands-parents. Tom ne comprit pas sa réaction. Il le suivit et entra dans la maison de ses grands-parents. Ils rejoignit toute la famille au salon. Bill était là et s'était recroquevillait sur lui même sur le canapé, Squirt dans ses bras. Le dreadé se tourna vers son grand-père.

- Opa, je peux te voir ?

L'aïeul accepta et se leva. Arrivés dans la cuisine, Tom se tourna vers lui.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi tu nous as demandé de venir ?
- Il a commencé à te réclamer en disant que tu allais mal. Puis il est devenu de pire en pire, se mettant à hurler ton prénom, avec une douleur insupportable dans la voix.


Tom déglutit avec difficulté.

- Il... Il a ajouté quelque chose ?
- Il répétait que tu allais mal et que tu avais peur...


L'homme regarda son petit-fils.

- Tu as des problèmes à la maison Tom ?

Il regarda son grand-père.

- Non, non pas du tout... Mentit Tom.

Il partit et alla retrouvé son double. Il lui prit la main et l'emmena dans la chambre qu'il avait ptobablement occupée.

- Bill, qu'est-ce que tu as ?
- Rien.
- Rien ? Tu pleures, tu ne cesses pas de crier mon prénom et là tu me dis qu'il n'y a rien ?
- Toi, tu fais pareil... Tu ne vas pas bien, et tu mens, alors je fais comme toi
, poursuivit le brun.

Il tourna le dos à son frère et commença à jouer avec sa peluche. Tom le regarda et s'approcha de lui. Il passa sa main sur son épaule doucement.

- Je t'ai menti, oui, excuse-moi... Je n'allais pas bien, mais maintenant c'est passé...

Il lui sourit. Bill se tourna vers lui, et le fixa, sans l'ombre d'un sourire.

- Tu avais peur... Je le sais !

Tom continua de le fixer.

- Oui, c'est vrai, mais c'est passé...
- Pourquoi tu avais peur ?


Tom ne put soutenir son regard.

- J'ai vu un cafard et... Et je les aime autant que tu aimes les araignées alors...

Le brun continua de le regarder.

- Quand j'ai peur, je t'appelle et tu viens me sauver... Pourquoi tu ne m'as pas appelé ? Interrogea le plus jeune.
- Parce que... Parce que papa était là pour me sauver... Mentit une nouvelle fois le blond.

Bill passa sa main sur le visage de Tom, puis posa sa tête sur son épaule.

- Moi je te défendrais Tomi...

Tom sourit et caressa tendrement ses chveveux.

- On va rentrer d'accord ?



LLlllK. RyûklllLL
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# Posté le jeudi 16 octobre 2008 17:31

Modifié le lundi 24 novembre 2008 16:14

non, non, non !

Je n'abandonne pas cette fiction, ça va pas ?! O.o
J'y tiens trop XD
Mais je suis pas mal débordée...
Je vais faire en sorte que continuer d'ici peu !
Merci de me comprendre !
A tout, tout, tout bientôt !
non, non, non !

# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:01

Ca s'apprend, la vie...

Ca s'apprend, la vie...
____


Bill se lèva, puis se rassit.

- Non.

Tom l'interrogea du regard.

- Comment ça, non ?
- Je ne veux pas rentrer !
- Et pourquoi ça ?
- Parce que !


Le brun fit mine de bouder.

- Bill, ne fais pas le bébé !

Le brun ne réagit pas d'avantage.

- Bon, dis-moi ce que tu veux alors...
- Le parc !


Tom l'interrogea du regard.

- Comment ça, le parc ?
- Je veux aller au parc !
- Maintenant ?
- Oui ! Papa prend mes affaires et nous laisse tous les deux au parc !


Tom soupira.

- Très bien, laisse-moi prévenir papa...

Bill se leva, tout sourire.

- On va au parc ! On va au parc ! On va au parc !

Tom sourit, quitta la pièce et rejoignit le reste de la famille au salon.

- Je vous préviens que Bill et moi...

Bill arriva dans le salon, sautillant sur place.

- On va au parc !
- Hum... Oui, voilà...


Jörg sourit ainsi que les grands-parents.

- Très bien, répondit le père, on va partir maintenant, je vous dépose en chemin et vous rentrez à pieds, okay ?

Tom lui fit oui de la tête et ils partirent rassembler les affaires du plus jeune. Ils roulèrent longtemps, puis Jörg les déposa. Ils se retrouvèrent au parc, emportés par l'enthousiasme de Bill. Tom s'assit sur un banc. Le brun s'arrêta et le fixa.

- Tu fais quoi ?
- Je te laisse t'amuser...
- Je veux jouer dans le sable, tu viens ?


Il l'observa, perdu, désarmé. Bill avait définitivement régraissé et il eut un pincement au coeur.

- Non, Bill, je suis trop vieux pour jouer au sable... Et toi aussi..., murmure-t-il, les yeux dans le vague.
- Mais j'en ai vraiment envie !
- Non, pas le sable Bill
, dit-il, plus sèchement, fixant son jumeau cette fois.

Le plus jeune ne répondit pas et vint s'asseoir à ses côtés.

- Alors... Alors quoi ? Interrogea le cadet, déçu et triste.

Tom contempla le parc, son tourniquet, son toboggan, son bac à sable et...

- Les balançoires...

Bill releva la tête.

- Tu viens avec moi ?

L'aîné le regarda et ne put le lui refuser en voyant ses deux yeux noisettes le supplier. Il se leva et Bill en fit de même, sautillant de toutes parts. Les adultes, venus accompagner leur progéniture, lui lancèrent un regard étrange, un regard que Tom ne put supporter.

- Bill !

Le brun s'arrêta aussitôt et se retourna vers son frère, pour rapidement baisser les yeux en remarquant son regard noir. Ils avancèrent jusqu'au balançoires et Bill s'y assit, baissant la tête, fixant le sol en se berçant doucement. Tom le regarda et s'assit à son tour. Le brun ne leva pas le regard, apparemment triste. Tom le fixa et après quelques minutes, explosa.

- Si on est là c'est pour toi, alors fais au moins semblant de t'amuser !

Bill sursauta au son de sa voix et une larme vint s'écraser au sol, près de la chaussure de Tom. Le cadet se mit à trembler, effrayé par son propre jumeau. Celui-ci se calma et passa sa main sur l'épaule de son double.

- Excuse-moi, je suis un peu irritable ces derniers jours...

Bill acquiesça simplement d'un mouvement de tête.

- Qu'est-ce que tu veux vraiment faire Bill ?

Le brun releva les yeux vers Tom. Ce dernier essuya ses larmes et lui reposa la question.

- Le sable, murmura Bill toujours en le regardant.

Tom sourit doucement et embrassa sa joue. Il regarda ensuite le parc, il ne restait plus beaucoup de monde, deux enfants au tourniquet, un autre au bac à sable et un adulte sur un banc.

- Très bien, vas-y...

Bill lui sourit de toutes ses dents et y courut. Il sauta dans le bac puis commença à jouer, à faiers des pâtés. Tom le regardait, de loin, et se demandait de combien d'année sont frère avait pu régraisser. Il continua de le contempler. Bill, lui, commença à parler avec l'enfant, âgé probablement de cinq ou six ans.

- Tu devrais en mettre plus, comme ça tu pourrais faire un chateau ! S'enthousiasma Bill.
- Je n'aime pas vriament les châteaux, lui répondit le garçon.
- Mais c'est chouette ! Regarde...

Il prit du sable, en fit un tas et tenta d'en faire une tour. Il se concentra, ne remarquant pas le regard du père de l'enfant sur leur jeu. Bill s'attaqua alors à une muraille entourant le tout.

- Tu m'aides ? Demanda-t-il à son camarade de jeu.
- Ouais, d'accord, ce n'est pas mal.

Il prit du sable et commença à en déposer sur une ligne imaginaire. Mais Bill ne trouva pas cela à son goût et lui montra comment faire, posant ses mains sur celles du garçon. Le père se leva aussitôt et se jeta sur Bill, le faisant se relever en l'aggripant par le col de son blouson.

- Non mais ça ne va pas ? Hurla-t-il.

Tom se précipita alors vers eux, et eut juste le temps de rattraper Bill après que celui-ci se soit fait violemment rejeter en arrière par l'adulte.

- Espèce de pédophile ! Garde tes mains où elles sont !

Bill tremblait dans les bras de son frère, ne comprenant pas ce qui se passait. Tom l'enlaça et jeta un regard noir au père du gamin.

- Il jouait, rien de plus..., se contenta d'expliquer l'aîné, ne souhaitant pas gaspiller de la salive pour rien.

Il s'éloigna avec Bill et s'assit avec lui, plus loin, près d'un arbre. Le brun s'effondra en larmes dans ses bras. Il caressa ses cheveux tendrement.

- Pourquoi il m'a poussé ? On jouait... On jouait...
- Chut... Calme-toi Bill, je le sais, je le sais très bien mais le papa de ce garçon ne le savait pas.
- On ne pouvait rien faire d'autres à part jouer !
Répliqua Bill, relevant le visage vers son frère.

Il caressa encore ses cheveux.

- Il pensait que tu voulais faire du mal à son fils.
- Mais pourquoi ? Je ne voulais que jouer !
- Calme-toi... Les adultes sont très inquiets lorsqu'il s'agit de leur enfant alors, ils les protègent, trop peut-être.
- Toi, tu me protèges aussi.
- Oui, bien sûr
, lui répondit-il.
- Mais... Mais je ne suis pas un enfant, c'est ça ?

Tom sourit légèrement et le serra dans ses bras.

- Non, je ne crois pas.
- Tom ?
- Oui ?
- C'est... C'est différent dans ma tête, c'est ça ?


Tom se crispa. C'était le première fois que Bill se rendait compte de sa différence.

- Oui, un peu.
- Ca fait mal ?


Tom ria doucement.

- Je ne sais pas moi, c'est toi qui c'est si tu as mal.
- Non, je n'ai pas mal, mais les gens, ils ne m'aiment plus et ça ce n'est pas gentil...


Tom se sentit mal et l'enlaça plus fort, embrassant son front.

- Si, on t'aime toujours, mais c'est difficile parce qu'on s'était habitué à Bill, à l'ancien Bill et maintenant, tu es différent, mais, on t'aime toujours...
- Est-ce qu'un jour, je redeviendrai l'ancien Bill ?


Tom le fixa, un instant.

- Je ne peux pas te répondre, parce que je ne sais pas Bill.

Le brun le regarda et après quelques secondes, acquiesça d'un simple mouvement de tête. Tom regarda le parc, il n'y avait plus personne.

- Tu veux faire quoi Bill ? Tout est libre...
- Le tourniquet, je peux ?


Tom sourit.

- Oui, mais pas jusqu'à en avoir mal au ventre !

Bill se leva et partit aussitôt. Tom le regarda faire mais son attention se porta sur un jeune homme qui entrait dans le parc. Il s'assit sur un banc et s'alluma une cigarette. Après quelques minutes, Bill remarqua, lui aussi, la présence du jeune homme. Il continua de s'amuser tout en observant le jeune. Il poursuivit durant quelques minutes, puis arrêta le tourniquet pour s'approcher du nouveau venu.

- Salut ! Lui lança Bill.
- Hello, répondit simplement le jeune homme.
- C'est quoi ton nom ? Moi c'est Bill !

L'autre sourit largement.

- Enchanté, moi c'est Georg.

Tom remarqua alors que Bill avait quitté le tourniquet et fut terrorisé de le retrouver près du jeune homme. Il courut jusque vers eux, et fit en sorte que Bill se relève du banc.

- Excuse-le, il est... Enfin... Bref, excuse-le...

Il prit Bill et tenta de le faire s'éloigner.

- Mais il ne me dérangeait pas du tout, répliqua Georg.

Tom le fixa.

- Tu vois, je ne le dérange pas ! Répéta Bill en s'asseyant à nouveau auprès de Georg.
- Moi c'est Georg...
- Bill, on va rentrer de toute manière
, reprit Tom.

Bill ne le regarda pas et se tourna vers Georg.

- Lui, il s'appelle Tom et c'est mon frère, jumeau !

Il sourit de toutes ses dents. Le jeune homme sourit à son tour.

- Merci de me l'avoir dit, il regarda Tom en biais.
- Oui, bon, je m'appelle Tom et je suis son frère ! Voilà, on peut y aller maintenant ?

Bill fit oui de la tête et, sans que Tom n'ait pu le prévoir, il vit son double enlacer Georg.

- A bientôt j'espère !

Il se leva et se plaça à côté de Tom.

- Tu m'attends près de la sortie, s'il te plaît.

Bill ne sembla pas comprendre mais s'exécuta tandis que Tom se tournait vers Georg.

- Excuse-le, il est un peu différent, dirons-nous.

Il sourit.

- Je l'ai remarqué, ne t'en fais pas. Mais, si je peux me permettre, qu'est-ce qu'il a ?

Tom hésita puis lui répondit.

- Un accident, un coma et voilà, il n'est plus comme avant.

Georg acquiesça et le regarda encore.

- Ca ne doit pas être simple, surtout lorsqu'on est son jumeau.

Tom ne répondit pas.

- Bon, bonne soirée, je dois le rejoindre, il va s'impatienter.
- D'accord. Bonne soirée...


Tom s'éloigna rapidement, ne comprenant pas réellement pourquoi il s'était confié, en partie certes, à ce parfait étranger. Il rejoignit Bill et tous deux se mirent en route pour la maison. Ils marchèrent en silence puis arrivèrent enfin chez eux. Leur mère était rentrée et Bill se jeta à son cou.

- Bonjour ma maman !

Tom sourit et embrassa sa mère à son tour.

- Tu es rentrée plus tôt que prévu ?
- Et oui, comme tu le vois. Ton père m'a prévenu que Bill n'allait pas très bien, alors j'ai fait des pieds et des mains pour pouvoir m'échapper de mon boulot.


Elle sourit en les regardant.

- Je fais le repas et on va le manger devant la télévision, il y a un film que j'aimerai bien regarder...
- Encore un truc romantique je parie
, soupira Tom.
- Oui, jeune homme, et si cela ne te plaît pas, tu feras semblant d'apprécier !

Il sourit.

- Et tout cela sera prêt d'ici combien de temps ?
- Deux heures.
- Très bien, alors Bill et moi allons monter, ranger ses affaires et nous préparer pour... Ne rien faire !


Elle sourit à son tour.

- Très bien.

Les jumeaux s'exécutèrent et après avoir ranger et s'être douchés, ils redescendirent. Ils s'installèrent tous devant l'écrant, les parents sur le sofa, autour de la table, tandis que Bill et Tom s'assirent au sol. Ils commencèrent à manger, n'accordant que peu d'importance à la télévision. Après trois quarts d'heure, ils eurent terminé et rangé et les jumeaux s'assirent sur le sofa, eux aussi. Simone zappa pour leur faire découvrir le programme qu'elle souhaitait tellement voir. Le film débuta, sans grand intérêt pour Jörg et Tom. Mais, après de longues minutes, un scène, plus chaude, débuta. La jeune fille du film embrassait langoureusement son petit ami et celui-ci se mit à la dévêtir. Jörg se tourna vers ses fils, plus particulièrement vers Tom.

- Tu ne penses pas que tu devrais l'empêcher de regarder cela ? Interrogea-t-il en désignant Bill.

Tom se tourna vers le brun, qui semblait très intrigué.

- C'est vrai, il ne devrait pas regarder ça, poursuivit Simone.
- Très bien, répondit Tom, tu viens Bill ?

Le brun fit signe que oui mais ne décrocha pas les yeux de l'écran. Tom se leva et prit la main de son double pour qu'il en fasse de même. Bill s'exécuta et Tom partit en direction de la chambre, pensant que son frère le suivait.

- Tom ! Cria sa mère. Viens le chercher !

Tom se retourna et remarqua qu'il était seul. Il retourna au salon et saisit la main de son frère pour le faire sortir, la scène commençant vraiment à devenir chaude. Il le traîna derrière lui, Bill se contorsionant afin de voir la séquence. Le blond le tira fermement et le cadet détourna enfin les yeux pour le suivre. Ils montèrent dans la chambre de Bill.

- Tu es têtu toi ! râla Tom.

Bill se tourna vers lui et le fixa.

- Ils faisaient quoi à la télévision ?
- Ils s'embrassaient, tu l'as bien vu.
- Non, ils s'embrassaient pas.
- Bill, tu crois qu'ils faisaient quoi d'autres ?
- Je ne sais pas, mais ils ne s'embrassaient pas...


Tom vint se placer face à lui.

- Ils s'embrassaient, Bill, mais ils s'embrassaient différent parce qu'ils... Parce qu'ils s'aimaient ! Tu comprends ?

Bill le fixa un moment, puis vint placer ses lèvres sur celles de son frère. Celui-di se recula une fois que leurs lèvres eurent touchées.

- Qu'est-ce que tu fais ? L'interrogea vivement le dreadé.
- Mais... Moi aussi je t'aime, alors je t'embrasse aussi !

Tom ne put s'empêcher de sourire.

- C'est gentil Bill, mais ce n'est pas pareil. Nous, on s'aime comme des frères, alors on s'embrasse sur la joue, le front, pas sur les lèvres. Eux, ils s'aiment comme papa et maman s'aiment, ils sont amoureux, alors ils s'embrassent sur les lèvres, tu comprends ?

Après un court instant, Bill acquiesça mais il poursuivit pourtant.

- Sur les lèvres mais aussi avec la langue !

Tom ne put s'empêcher de pouffer et le regarda.

- Je vois que tu mémorises bien !

Il sourit.

- Maintenant, tu te couches, demain je vais faire en sorte qu'on aille à l'hôpital pour passer tes tests...

Bill ne sembla que peu ravi de l'apprendre mais alla tout de même se préparer pour dormir. Tom en fit de même et ils se couchèrent, après un dernier baiser sur la joue...




LLlllK. RyûklllLL
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# Posté le mardi 02 décembre 2008 14:54

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 15:03